‹ Œuvres de Schiller Théâtre de Schiller. Tome deuxième. 3Chapitre 152 sur 438 · LES PRÉCÉDENTS, LE ROI · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENTS, LE ROI

LE BOt *or( lentement, solennellement, et passe, comme rêvant tout éveillé,

au milieu des grands silencieux. A la fin, il s’arrête pensif, les yeux fixés

SUT la terre.

Rends-moi ce mort! Je veux le ravoir! Il est sorti do ce monde étant mon débiteur. Il faut que je le force à l'estime I

ALBE

Sirel

LE ROI

Qui parle ici?... Est-ce vous?... Pourquoi pas à genoux?... A-t-on oublié qui je suis, parce qu’un seul m'a méprisé?

ALBE

Oubliez maintenant ce pervers. Sire....

LE ROI

Pervers?... Comment se nomme le furieux qui ose risquer un tel blasphème?... Par mon immorUililél il vous serait plus facile de mourir sans péché que de vous élever à cette perversité.

DOMINGO

Accordez-nous audience, très-gracieux roi. Un nouveau danger menace l'Espagne.... De terribles découvertes ont été faites.... Le prince....

LE ROI

Il avait un ami qui a pu, pour lui, aller à la mort, et je n'en trouve pas pour partager avec moi des couronnes.

Ain'K.Niiict:.

ALDE

Voici quelques lettres saisies, Votre Majesté!

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