ACTE III, SCÈNE VI
ILLO
J’ai rencontré Butller. Il sera tout à l’heure ici en personne. Pour celui-là, il tient ferme. {lUo s’en va. WallcnsUin veut le suivre.)
LA COMTESSE
Ne le laisse pas s’éloigner de toi, ma sœur. Reticns-ie.... Il est arrivé un malheur....
LA DUCHESSE
Grand Dieu! qu’y a-t-il? (Elle s’attache à lui.) l
wallenstein, se dégageant d’elle.
Soyez tranquilles! Laissez-moi! Ma sœur! ma chère femme! nous sommes dans le camp. Les choses y Vont ainsi; l’orage et le brillant soleil s’y succèdent rapidement. Ces esprits violents sont difficiles à gouverner, et jamais la tète du général ne jouit du repos.... Si vous voulez que je reste ici, éloignez-vous; car les plaintes des femmes s’accordent mal avec l'activité des hommes. {Il veut sortir. Terzkij revient.)
Reste ici. On doit voir de cette fesêtre.
WALLENSTEIN, O la Comtesse.
Allez, ma sœur! ,
LA COMTESSE
Jamais!
WALLENSTEIN
Je le veux!
TERZKY la prend à l’écart, et lui montre la Duchesse avec un signe expressif.
Thérèse!
LA DUCHESSE
Viens, ma sœur, puisqu’il l’ordonne. {Elles sorunt.)