‹ Œuvres de Schiller Théâtre de Schiller. Tome deuxième. 3Chapitre 422 sur 438 · VV.VLLEXS'rEIN, GURDON ; puis LE VALET DE CHAMBRE · texte numérisé non relu

VV.VLLEXS'rEIN, GURDON ; puis LE VALET DE CHAMBRE

WALIENSTEIN.

Tout est-il tranquille dans la ville?

GORDON

La ville est tranquille.

WAILENSTEIN.

J’entends une musique bruyante, le château est éclairé. Qui .sont les gens qui se réjouissent ?

GORDON

On donne un banquet dans le château au comte Terzky et au feld-maréchal.

WAi.LENSTEiN , à part.

C’est à cause de la victoire.... Cette race ne sait se réjouir qu’à table. {Il sonne. Le Valet de chambre entre.) Déshabille-moi, je veux me mettre au lit. {Il prend les clefs ) Nous voilà donc gardés contre tout ennemi, et enfermés avec nos sûrs amis. Car, ou il faut que tout trompe, ou un visage comme celui-ci {regardant Gordon) n’est point le masque d’un hypocrite. {Le Valet de chambre lui a ôté son manteau , son haussc-col et son écharpe.) Prends garde! Qu’est-ce qui tombe là?

LE VALET DE CHAMBRE

Iai chaîne d’or s’est rompue.

WALLENSTEIN. '

Ah! Elle a duré assez longtemps. Donne. {Eegardanl la chaîr.e.)

Ce fut la première faveur de l’emijereur. 11 la suspendit à mon '

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