‹ Œuvres de Schiller Théâtre de Schiller. Tome premier. 2Chapitre 217 sur 372 · I.A CONJURATION DE FIESQUE · texte numérisé non relu

I.A CONJURATION DE FIESQUE

centurione , impatient.

I.a route de toute chair. Je la connais. Ne voyez-vous pas que les portes sont gardées? Pourquoi sont-elles gardées?

CIBO

Pourquoi ces armes?

CENTURIONE

Nous sommes ici comme sous la potence.

Le comte va venir lui-même.

Qu’il se dépêche. Ma patience rompt le frein. ( Tous les nobles vont et viennent dans le fond.)

bourgognino sort du palais.

Comment cela va-t-il sur le port, Yerrina?

Tout est heureusement embarqué.

bourgognino.

Le palais est aussi bourré de soldats.

Neuf heures approchent.

bourgognino.

Le comte tarde beaucoup.

11 viendra toujours trop tôt pour ce qu’il a à espérer. Bourgognino, je me sens tout glacé, quand je pense à une certaine chose.

BOURGOGNINO.

Mon père, ne précipite rien.

11 ne peut y avoir de précipitation quand tout retard est impossible. Si je ne commets pas le second meurtre , je ne pourrai jamais justifier le premier.

BOURGOGNINO.

Mais quand Fiesque doit-il mourir ?

Quand Gênes sera libre, Fiesque mourra'.

LES SENTINELLES

Qui vive?

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