‹ Œuvres de Schiller. Tome 1, Poésies de SchillerChapitre 138 sur 311 · L’IDÉAL DE LA FEMME · texte numérisé non relu

L’IDÉAL DE LA FEMME

A AMAMIA.

Partout la femme le cède à riioiiime, dans ce qu'il y a de jilus liant seulement, rtioiiune le plus viril le c6de à la femme la plus féminine. Mais qu’y a-t-il à mes yeux de plus haut? C’est la tranquille sérénité de la victoire, telle que je la vois rayonner de ton front, charmante Amanda. Si même la nuée du chagrin nage autour du disque pur et brillant, son image ne s’en peint ([ue plus belle sur la vapeur dorée. Que l’homme sc Halte d’être I libre! Toi, tu l’es en ellet; car c’est ton privilège, nécessaire et ^constant, de ne connaître ni option ni nécessité. Quoi que tu donnes, tu le donnes toujours tout entière; tu n’esjamais qu’un seul tout; ta jiarole même la plus délicate est tout ton être harmonieux. En. toi , la jeunesse éternelle s’unit à une plénitude qui jamais ne tarit; et avec la fleur, tu cueilles à la fois le fruit d’or.

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