‹ Œuvres de Schiller. Tome 1, Poésies de SchillerChapitre 257 sur 311 · LES DISCIPLES DS KANT · texte numérisé non relu

LES DISCIPLES DS KANT

Pourquoi des crânes vides ne comjirendraient-ils pas les paroles de Kant ? N’avez-vous pas vu des devises dans des noix creuses ?

Le chemin de la vérité est escarpé sans doute et glissant à gravir : pourtant nous n’aimons pas à le parcourir sur des ânes.

LES AVEHOLES.

Les aveugles. Je le sais, ont le tact beaucoup plus fin , et les sourds la vue; mais avec quel organe, dites-le-moi , la plèbe pbilosoplie-t-elle ?

1. Trois critiques qui signaient, dit-on, par ces trois lettres dans rt/rarite, les Archnes du temps et la Flore.

2. Allusion h un endroit du Foyfjÿeen Allemagne et autres lieux du comte Fr. L. de Stolberg, où il est parlé des convulsions de la Calabre, ■ dont l’accouchement doit ébranler la terre d’un pôle à l’autre. »

3. L. H. (le Jakob, professeur ô Halle, qui prétendait mettre la philosophie de Kant à la portée des écoles et du public illettré, l/'s huit épigrammes suivantes sont également dirigées contre lui ou contre des interprètes de même espèce.

POÉSIKS IIÉTACHÉES. •

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