‹ Œuvres de Schiller. Tome 1, Poésies de SchillerChapitre 264 sur 311 · I.F. PROBLÈME · texte numérisé non relu

I.F. PROBLÈME

A qui appartiennent ces vers? vous le devinerez difiicilement. Fritesau.ssi votre triage ici , ô fihorizontes, si vous le pouvez’!

l'estime a bos marché.

Rarement l'homme est noble et grand et rarement digne d’ainoLir ■. n'importe , toujours est-il qu’il vit, et qu’on l’estime et l’aime.

l’empire d’auemaose. V

L’Allemagne? .Mais où est-elle? Je ne puis trouver le pays. Où commence l’Allemagne savante, là finit l’Alleinagne politique.

1. Clir. Fr. lie Ulaiikenburg publia à Leii>zig, avec Manso, Jakol» et d'au- 1res, des /Ifidifmrw à la Théorie des beaux-arts de Siilzer. »

2. J. G. Fr. Manso (Toy. p. 536). ~ U y a en allemand « dans son domaine aqueux. » C*e^t un jeu de moU qu'il est difficile de rendre : irâsserig signifie à la fois « aqueux » et « délayé, insipide. >

3. Schiller et Goethe s'éiaient promis, comme nous l’avons dit, de mettre en commun leurs èpigrammcs et de les mêler de telle façon qu'il fUt impossible d’y faire la part de chacun d’eux. On appelait Chorizontes (^upvilovTc;) les grammairiens d’Alexandrie qui attrihuaient les poèmes d’Homère à dcsaulcur.s divers.

SCniI.I.RR. — POKSIFS,

POÉSIES DÉTACHÉES

IR CARACThBF. NVTMN.VL ALLRMANH.

Faire de vous une nation. Allemands, vous l'espérez en vain; faites de vous (cela, vous le pouvez) d'autant plus librement des hommes.

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