ACTE V , SCÈNE III
appliquer; mais (montrant 3Iaria) voilà celte qui sera mon moniteur, mon aimable guide! — Ah! comment ne pas suivre le vertueux sentier qu’éclaireront de si beaux yeux?
Régnez toujours sur moi , beauté charmante ,
Conservez ce pouvoir dont la douceur m’enchante.
Au joug de la folie échappé dans ce jour ,
Si je demande un refuge à l’amour ,
S’adressant aux spectateurs.
C’est vous aussi que ma faiblesse implore :
D’un jour nouveau sur moi faites briller l’aurore.
Si d’un sourire approbateur Vous daignez rassurer mon cœur ,
Je puis en paix braver les traits de la satire ,
Et devant votre arrêt la médisance expire.
LE CAMP