‹ Œuvres de Spinoza (volume 2)Chapitre 38 sur 126 · II · texte numérisé non relu

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Pi'imi]^, more fleo». deamusir., et en » composé la préUce. U Mt égalem^i ré^Ueur des Opeta postkuma, et a npis en latin U ptéfoce de Jarlg JeUU. Leveul ouvrage cwanv ^ui Iw appartienne en pretpre est le 1^'losopMt^ Scnpturçp iuterffie^, qui a été souvent attribué à Spinou. Semler l'a réédité en 1776, la Haye, in-8«.

Guillanme de Blyenberghj cet indiscret et prolixe correspondant de Spinoza, adversaire fougueux et d'une sincérité souvent suspecte, était un marchand de Dordreebt, qui abandonna son négoce pour «e^eter à eorps p^rdu dans ^es controverses théologiques. U publia en 1674» à Leyde, un ouvrage intitulé : La Vérité de la reUgiQM oèrH\enw^ plein d'injures contre Spinoza ^

La destinée de lean de Bredenbourg, à qui on soupçonne* que notre lettre 1^X11 est adressée, est une destinée très- singulière. Bourgeois de Rotterdam, U vivait dans une ignorance complète 4ea sciences et des disputes, quand il s'émut au bruit du Theologico^politicus , et entreprit de le réfuter. Mais on l'accusa de spinozisme, et il paraît qu'en effet, en s'enfonçant dana Spinoia, il était devenu spinoiiste malgré lui. C'est du moins le réeit de BayleS confirmé par Leibnia^. L'quvrage de Br«« denbourg portail pour titre : Joanaù Btedenkutgn eaervatiQ Ttaetatus tbeologico-poHtici ; una cum éemonstvatione geam^tneo oréine dispioûta : Naturam non este Demm; euJM ejfa$i eouirario prœdictus froctatus tmice innititHr, Roterodami, 167 5, in-4<>.

Isaac Orobio, autre correspondant présumé de Spinoia^ e»t connu pour avoir pris une part active aux controverses religieuaes du xtii^ siècle. Il était juif. Sa destmée fut orageuse. Professeur à Salamanque, puis à Séville, jeté dans les cachots de l'inquisition , d*oii il ne sortit qu'au bout de trois ans, il chercha, après un eourt séjour à Toulouse, un refuge plus sûr à Amsterdam , où il professa publiquement et défendit avee zèle la religion de Moïse. Je ne dterai qu'un de ses écrits : Isaaci Orobii de Castro Certamen philosophicum postkumum propu^aiop veritatis âivi^œ ac naturatis ; adversus Jokannem Bredeuburgium, Spinozœ kara^ tkro immersum. Ânuierdam, 1 703, in- 1 2. — Voyez aussi l'oqvrage intitolé : Entretiens sur divers sujets d'histoire et de religio» , entre œilorâ Bolingbroke et Isaac d'Orobio, juif portugais. Londres, 17T0, in-g<^.

IV. Reste k indiquer quelques opuscule» perdus on inéditi de Spinoza, savoir :

J® Traité de VIris ou de Varc^en^cieh

2» Vne traduction hollandaise du Pentateuque, ~ î^inoza lui-même Jeta ces deux ouvrages au feu,

8* Apologia para justificar se de su abdication de la sinagoga , 1767. Spinoza composa ce petit mémoire justificatif à Tépoque de son

I. Voyei Colerus, 1. 1., p. 32 sqq. — Bracitep, Hist. crit. Philos,, t. IV, p. 2, — DeMurr, Àdnoi. ad Tract., p. 19.

t. Voyez de Murr, 1. 1., De Spin. Epist,

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