DEUXIÈME PARTIE
sions; à cause de quoi nous posons comme règle fixe et inébranlable que Dieu est la première et unique cause de tout notre bien et un libérateur de tout notre mal.
(5) Il faut remarquer, enfin, que seul l'Amour, etc., est illimité, c'est-à-dire que, plus il s'accroît, plus il devient excellent, puisqu'il tombe sur un objet qui est infini, à cause de quoi il peut toujours s'accroître; ce qui n'a lieu dans aucune chose autre que celle-là. Et ce sera peut-être là la matière d'où nous tirerons [B : dans le chapitre xxin"; la démonstration de l'immortalité de l'âme, en même temps que nous montrerons comment et de quelle sorte elle peut être*.
* Le chapitre se termine dans les deux manuscrits par une phrase qui ne se trouve ni dans Schaarschmidt ni dans l'édition van Vloten et Land. Je la traduis daprès Sigwart et W. Meijer :
Ayant ainsi parlé jusqu'ici de tout ce que nous enseigne la troisième sorte d'effets de la croyance vraie, nous poursuivrons maintenant et traiterons de son quatrième et dernier effet qui n'a pas été indiqué précédemment (chapitre iv).
On observera qu'il est fait mention de cet effet dans la note 2 du chapitre IV, laquelle ne se trouve pas dans l'édition Sigwart.