AVE MARIA
Si Dieu me frappe en sa colère, Protège du moins l'innocent I Exauce-moi, c'est une mère Qjii veut mourir pour son enfant 1
Ave Mariai — Mais, ô bonheur 1 L'enfent renaît à sa prière Ainsi qu'une brillante fleuri Doux bienfait ! — Touchante bonté ! — Saint mystère I « Regarde-moi pour que j'espère ; Mon fils 1 ton front est souriant ! »
Merci, merci, divine Mère, C'est toi qui sauves mon enfant 1
UN B personne, qui signe : t Un étudiant de Grenoble, • a adressé au journal Le Gaulois une pièce qu'elle affirme avoir copiée, sur un album, à Genève. Nous avons, vainement jusqu'à présent, fait chercher à Genève l'autographe de cette pièce. Nous ne l'imprimons donc que sous toutes réserves.
Je sais un nid charmant et tendre Où niche l'oiseau bleu du cœur, L'oiseau dont nul ne peut entendre, Sans tressaillir, l'accent vainqueur;
Nid plein de grâces sans pareilles Qjii, sous un rayon de gaîté, Scintillent comme des abeilles Dans l'or des aurores d'été.
Formé de fleurs fraîches écloses.
Œuvre admirable de l'amour, Des perles, des feuilles de roses.
Dessinent son riant contour.