‹ Œuvres de Théophile Gautier: Poésies (volume 3)Chapitre 30 sur 139 · E'M T.ASS^A'H^T ^ VE%G · texte numérisé non relu

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Ko vaya nsted â ver eso, que le darà gana de vomitar .

ous avions avec nous une jeune Espagnole, A rallure hardie, à la toilette folle, Au grand front éclatant comme un marbre poli, Où la réflexion n'a jamais &it un pli, Encadré de cheveux qui venaient en désordre Sur un col satiné nonchalamment se tordre ; Des sourcils de velours avec de grands yeux noirs Renvoyant des éclairs comme un piège à miroirs; Un rire éblouissant, épanoui, sonore.

Belle fleur de gaité qu'un seul mot fait éclore ; Des dents de jeune loup, pures comme du lait, Dont l'émail insolent sans trêve étincelait; Une taille cambrée en cavale andalouse; Des pieds mignons à rendre une reine jalouse ; Et puis sur tout cela je ne sais quoi de fou, Des mouvements d'oiseau dans les poses du cou. De petits airs penchés, des tournures de hanches. De certaines &çons de porter ses mains blanches. Comme dans les tableaux où le vieux Zurbaran, Sous le nom d'une sainte, en habit sévillan,

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