‹ Œuvres de VauvenarguesChapitre 201 sur 264 · Un homme qui ne dîne ni ne soupe chez lui, se croit · texte numérisé non relu

Un homme qui ne dîne ni ne soupe chez lui, se croit

* Obscur; c'est dans la familiarité de la conversation que l'esprit se forme, ou bien qu'on connaît l'esprit de ceux avec qui on vit. — M. — Cette pensée n'est nullement obscure ; c'est un résumé très-précis de la 17« Réflexion et du li^ Conseil à un Jeune homme (voir pages 77 et 117). — G.

2 Add. : « Il faut donc allier les deux études. »

5 Le proverbe indien a dit : Parle, afin que je te connaisse. — S.

4 On pourrait, ce semble, retourner la pensée et dire : Les gens bas et qlorieux sont menteurs; car on est souvent menteur parce qu'on cet glorieux, et non pas glorieux parce qu'on est menteur. — S.

s Var. : «. La ressource de ceux qui n'imaginent pas beaucoup de choses est « de les conter à beaucoup de gens. »

occupé, et celui qui passe la matinée à se laver la bouche, et à donner audience à son brodeur, se moque de l'oisiveté d'un nouvelliste, qui se promène tous les jours avant dîner.

119. Il n'y aurait pas beaucoup d'heureux, s'il appartenait à autrui de décider de nos occupations et de nos plaisirs.

120. Lorsqu'une chose ne peut pas nous nuire, il faut nous moquer de ceux qui nous en détournent.

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