‹ Œuvres de VauvenarguesChapitre 262 sur 264 · Les maladies suspendent nos vertus et nos vices · texte numérisé non relu

Les maladies suspendent nos vertus et nos vices

936. Le silence et la réflexion épuisent les passions, comme le travail et le jeûne consument les humeurs ^.

937. Les hommes actifs supportent plus impatiemment l'ennui que le travail ^.

938. Toute peinture vraie nous charme, jusqu'aux louanges d'autrui.

939. Les images embellissent la raison, et le sentiment la persuade *o.

9ZiO. L'éloquence vaut mieux que le savoir.

1.2.5.4 [Commun. — V.] — Var. : « Nous sied-il de braver la mort, nous t qu'on voit inquiets et tremblants pour les plus misérables intérêts?»

^ [Vieux sermons. — V.] — Vauvenargues a sacrifié cette version à Voltaire; mais il ne lui a pas sacrifié l'idée, car on la retrouve, sous une forme plus vive encore, dans la Maxime 322^, qui appartient à la seconde édition. — G.

6 [Capucin ! — V,] — Voir la lettre datée du mois de février 1746, où Voltaire se sert du môme mot. — G.

' [Répété.— V.]

8 [A examiner. — V.]

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