‹ Œuvres de Walter Scott (volume 4)Chapitre 123 sur 134 · LA RÉSOLUTION · texte numérisé non relu

LA RÉSOLUTION

CHAiiaon uaiÉM d'un tieux poëme angiais.

Il faut que j'expose nécessairement ma destinée bizarre, qnoiqae ce soit an moins inutile : j'aimai, je fas payé de retour, et toat cela n'était qu'un songe ; de même que je fis facilement la copqaête du cgeur de ma belle , de même sa flamme fut bientôt éteinte. Je renonce an feu de Pamour, je viTrai seuL

Aucune belle ne séduira ma pensée par ses mots flatteurs, ses gestes gracieux , ses regards et son sourire : je n'appellerai plas les blessures de l'amour des blessures heureuses, je ne me brûlerai plus à sa flamme : j'aime mieux Tivre seul.

Je défierai Tamour de me surprendre en se cachant dans le sourire de la beauté ; et je regarderai les yeux d'une femme comme aussi trompeurs que ses sermens. Je ferai peu de cas d^un cœor qui se donne trop aisément. Je prot^erai mon sein par une cuirasse d'ader, j'apprendrai à Yivre seul.

La torche, a bientôt cessé de répandre sa clarté; le diamant conserve ses ray<ms; la flamme lance en un moment tout son éclat, le diamant cache le sien. Je croyais posséder une piene précieuse ; mais puisqu'il faut se résoudre à la montrer à tous les yeux, j'aime mieux tivre seul dans les ténèbres.

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