‹ Œuvres diverses de m. RogerChapitre 165 sur 205 · ACTE II, SCÈNE XX. aSg · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE XX. aSg

( à genoux. ) A vos geuouxy je demande ma grâce.

JULIE y après un moment d4iësitation > où l'on voit que la yaotté

l'emporte sur le sentiment.

£h bien !... eh bien !... retournons à Paris.

d'aicville.

(Il se relève avec sang- froid , va prendre un flambeau et le présente à la

comtesse. ) Voici la nuit j madame.

( Julie remet le flambeau sur la table , sans répandre. )

Je vous laisse.

Votre appartement est ici.

( Il l*indi({oe. )

JULIE

Je. reste dans celui-ci.

d'an VILLE.

Eh bien ! soyez ->y la maltresse.

C'est trop affliger vos>egards; Mes chevaux sont prêts... et je pars. JULIE , prenant le bougeoir, avec un dépit déguisé. Ce parti charme mon aine, ^

Et j'y souscris de bon cœur.

ENSEMBLE

JULIE

Ce parti charme mon ame , Et j'y souscris de bon cœur...

Adieu, monsieur!

d'an VILLE , à part.

Du dépit secret de son ame Elle ne peut cacher Taigreur...

Adieu , madame l

24o' L'AMANT ET LE MARI,

d'anville.

Paisse un sommeil long et paisible Vons offrir son calme enchanteur !

Après un jour aussi pénible.

Du repos goûtez la douceur.

JULIE

Oui, je vais d*un sommeil paisible Goûter le repos enchanteur ; Après un jour aussi pénible, Le sommeil est une faveur.

ENSEMBLE

JULIE

Ce parti charme mon ame , Et j'y souscris de bon corar.

Bonsoir, monsieur!

d'aNYILLE, à part.

Du dépit secret de son ame Elle ne peut cacher l'aigreur...

Bonsoir, madame!

( Le colonel sort à gauche , et Julie va pour rentrer dans son appartement ,

puis revient sur ses pas* )

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