ACTE II, SCÈNE XX. aSg
( à genoux. ) A vos geuouxy je demande ma grâce.
JULIE y après un moment d4iësitation > où l'on voit que la yaotté
l'emporte sur le sentiment.
£h bien !... eh bien !... retournons à Paris.
d'aicville.
(Il se relève avec sang- froid , va prendre un flambeau et le présente à la
comtesse. ) Voici la nuit j madame.
( Julie remet le flambeau sur la table , sans répandre. )
Je vous laisse.
Votre appartement est ici.
( Il l*indi({oe. )
JULIE
Je. reste dans celui-ci.
d'an VILLE.
Eh bien ! soyez ->y la maltresse.
C'est trop affliger vos>egards; Mes chevaux sont prêts... et je pars. JULIE , prenant le bougeoir, avec un dépit déguisé. Ce parti charme mon aine, ^
Et j'y souscris de bon cœur.
ENSEMBLE
JULIE
Ce parti charme mon ame , Et j'y souscris de bon cœur...
Adieu, monsieur!
d'an VILLE , à part.
Du dépit secret de son ame Elle ne peut cacher Taigreur...
Adieu , madame l
24o' L'AMANT ET LE MARI,
d'anville.
Paisse un sommeil long et paisible Vons offrir son calme enchanteur !
Après un jour aussi pénible.
Du repos goûtez la douceur.
JULIE
Oui, je vais d*un sommeil paisible Goûter le repos enchanteur ; Après un jour aussi pénible, Le sommeil est une faveur.
ENSEMBLE
JULIE
Ce parti charme mon ame , Et j'y souscris de bon corar.
Bonsoir, monsieur!
d'aNYILLE, à part.
Du dépit secret de son ame Elle ne peut cacher l'aigreur...
Bonsoir, madame!
( Le colonel sort à gauche , et Julie va pour rentrer dans son appartement ,
puis revient sur ses pas* )