SCÈNE XII
FL OR VILLE , DRU ; il entre le chapeau ror les yeux et Tëpée
cachée sont sa redingote.
DRU, s'avançant fièrement en apparence vers Flonrille qu'il croit être
Melcoor.
Eh bien ! mon petit mei'veilleux , avez-vous lu mon billet-doùx ?
Oui, je l'ai lu, et je suis prêt...
DRU ; il aperçoit sa méprise et recule de frayeur ; son ëpée tombe.
Ciel ! que vois-je ? c'est un autre.
FLORVILLE
Eh bien ! qu'avez-vous donc ?
4» LE YâLET de deux MAITRES,
DRU
Excusez-moi, c'est une méprise... Je a'enteafb riea à tout ceci.., mais le fait est que ce n'est pas vous que je cherchais.
FLOEVILLB.
Ce n'est pas moi que vous cherchiez! vous roules plaisanter!... et ce billet?...
( n lai montre le cartel. ) DRU. /
N'est pas pour vous.
FLORVILLE
Mais vous y parlez de Sophie Melcour ?
BRU
Eh bien? qu'est-ce que cela vous fait? Ce n'esl pas vous qui l'épouserez.
FLORVILLE
Comment! je ne l'épouserai pas!
Dku.
Quoi 1 vous aussi ? Gel ! nous voilà donc maintenant trois époux?
FLORVILLE
Trois époux!... cet homme a perdu la raison.
DRU , à part
Ma foi ! la peur pourrait bien en effet me,rendreCbu.
FLORVILLE
Allez , allez, vous jouez en vain la surprise., Je ne suis point dupe de tout ceci, et c'est bien moi que vous cherchiez.
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