SCÈNE XVL
FRONTIN^ tiraDt qd rouleatt d'une des tsallet.
Un rouleau! c'est cela.
SOPHIE y prenant le roaleau.
Bon!... mais est-ce bien?... Voyons... oui... mais Don!... Gel! queVois-je?
FKOSHIN j à part.
Ah! pour le coup , je suis mort !
( Il le retire à l'écart ) SOPHIE.
Ce sont les lettres que j'ai écrites à Florville! Comment se trouvent-elles?., (haut. ) Frontin, où as-tu pris cela?
FRONTIW.
Etourdi que je suis! Pardon, monsieur, mille fois pardon, j'ai serré mes papiers avec les vôtres, et...
SOPHIE
Tes papiers! 'mais ce sont des lettres...
FRONTIN
Des lettres! oui, monsieur, je le sais bien.
SOPHIE
Et de qui' les tiens-tu ?
Pe qui je les tiens?.. ( à part. ) Allons ! encore un conte.
DUO
FROWTIN.
Je les tiens... d'une soubrette...
Qui les tenait...
P'iine femme un peu coquette,..
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Qui les tenait...
D'un amant très peu fidèle...
Qui les tenait Lui-même... d'une autre belle...
Qu'il délaissait.
SOPHIE
O trahison ! ô perfidie !
Juste ciel ! >
FROWTIN.
Bon I cela n'est rien \ Si nous usons de perfidie, Les femmes npus le rendent bien.
sopmE.
o trahison ! 6 perfidie !
FROIfTm.
Bagatelle ! .. . cela n'est rien !
Nous oublions, on nous oublie; On est quitte, on ne se doit rien.
SOPHIE, regardait les lettres.
Soyez ensevelis daqs l'ombre du mystère , Monuments de ma fiamme et de sa trahison !
( Elle les déchire. )
EROJI TIN j les ramassant.
Grands dieux! que venez -tous de faire /^ Çn modèle charmant de style épistolaîre, Que je devais vendre au libraire Et livrer à l'impression !
ENSEMBLE
O trahison I ô perfidie! Va, monstre, un cœur t^ que le tien