Voyez Bunsen, Egypt's Place ^ t. II, p
1^ R?^-E:ôN-^.î?.-VTS 5r R les SlliAVrE-QCATRE APIS
K'Z»yrt T
0*.,2Jl-.'» E:i. i * lî ^r*^:ei-?ii-- XI* aar-ïe-
XSa^^-îi^i r.r. T--» jr. -A-.^-^r.-/
Mrtî-, '•i Cfî r#r-'iri;*r offre d*i:s ^^r^ni.^r> -'..^^^antes d'exactiliid-f q 'iiViX a ia >ri**»-e-»si'fn d«ri r-is, it sï'ea f;i::t que le trtb^-aîi L'''*ri^Io^!«in^ de M. Bunsen n^u-i rende îa totriliiê d»''S n-n^icrnements qu'^nt p-i !ui fournir les divers nn^num^-fit* dor.t, bien avnnt la dêi:ouverte du Sêmpêum, i! a eu h -s o^rpie» entre le> mains. Qu'on prenne en effet le? gênêalo;:ies tin-es des U-xtes publiés par M. Le;>>ius et ceîit^ qu'a prr>luiU*s M. Bunsen, .s'appnyant expre.sx^tnent >ur ce^ mêmes textes, el l'on trouvera des différences aussi importantes qu'inexplicable^'- Je ne veux pas refaire ici ce travail, qui prendra mieux sa p!ace tout à Tlieure au milieu des stèles bien j>lus complètes du Sêrapéum. Mais je ne puis m'empécher de faire remarquer dès à prê-<ent que notre confiance dans les résultats de M. Bunsen doit être un peu ébranlée quand, par exemple, nous le voyons donner pour femme à O.sorkon H, gendre' et non pas fils du roi Hersha-sev (le Pélior de M. Bunsen, une princesse Rekamat qui appartient à la XXI* dynastie, alors que M. Lepsius ainait parfaitement pu lui apprendre que cette femme se nommait jj ^^J}» Hès-en-Kheo^ . D'un autre côté, des deux fils d'Ssorkon II connus par M. Bunsen, l'un, Sche-
1. Je transcris les paroles de M. Bansen : a Lepsius, . . lias established tbe whole dynasty and their names. Ai présent tce mercly gice the pedigree as adjasted by bim, (ind ail the highest years of the reigns, and œaitfor his exposition, vchich mag shortly be ejtpected » (EgypVs Place, t. II, p. 590).