L/K LES SOIXANTE-QUATRE APIS
v^omme on le voit
de Scheschonic IFI 'à^T ''^^"'^^^s nous mettent, en l'an 28
d'Osorkon II, et i|' ne f "^ générations seulement du règne
temps que réprésent^ t^ ^'^^ oublier que la longueur du
d'autant plus raccou -^ * ^^^ ^^^^ générations peut être
%é déjà en l'an 28 n' ^'^ *''"* "°*''® P^lisis, quoique assez
tions publiques, était "'^ "^•''"' ^^^ enfants revêtus de fonc-
Plus tard, i| ait'ou' ' ^^^^^' ^®""® cependant pour que, 26 ans
Api.s. Maintenant •^"^°'^° '««sister aux funérailles d'un autre
dent-elles dans les y ^'"°' ^^^ ^^"'^ géndrations correspon-
''ègnes interniédiA- *^* '*oyaIes? le calcul de la durée des
améne-t-il un narin,-^"*''® Osorkon II et Scheschonk III
^'ntérét, mais J^^ "*"'«"!« satisfaisant? La question a de
connaîtrions la Iq ^**"''''"'' être vidée qu'autant que nous
J'es. Or, nousn'av"^"^"' *^^"*^te de ces règnes intermédiai-
scbonk II, et T-,t° M^ '"^'"^ '^^^ ""^ date du règne de Sche-
'^^"s a donné 0». ''""* ^^ aussi bien qu'Osorkon III. ne
supérieures, a^ , ^.^. ^"® j'appelais tout à l'heure des limites
^■eg'ie ait p^ ''®'* desquelles rien n'empêche que leur
«onc asseoir un T® ^® P^olonc^er longtemps. On ne petit
P'us sûr sans (jo 7 définitif sur ces bases fragiles, et le
sur lequel Iq V?.^^^^^ «en tenir aux probabilités, terrain
effectiveiueo/ /^'^'^'ne a piug de chances d'être résolu. Ici
"n ensemble q»-"^ arrivons sans trop d'efforts à construire
, répudier, ^ .'' ^*^"P SI"' une critique exigeante a le droit
®s hniites qyç.*'*''ï."6nous pouvons cependant accepter dans
e silence des monuments et de Manéthon
"nesiujpje^^^^.^^Uetnment employé» à toutes les époques, paraît être caractères, pp^ "^ ^^ ^. La Jectimre fa, pour le second de ces deux
X(^*'^^=^a^^ Une . ^"^'"Poiiioxi , a été mise en doute. J'ai trouvé /OS^ Fs=, / ^ ^t»te table à libation du Sérapéum les deux variantes
^^t évici7^^'''«è^7 ^"^ ^^^'^^ l'identité de P=^et ^^'^ aura baa4 ^^^ ' ^'^^ sur quelque l^c^ture de ce genre que Champol- ^'^^nscpiption.
194 RENSEIGNEMENTS SUR LES SOIXANTE-QUATRE APl^
retrouve jamais ailleurs'. Il est suivi de deux pers^î^^^^^-a. dont Tun se nomme Harsiésis; le nom de Tautre a disp* ^^ Quant au second registre, on y trouve une inscrip*'^^ onze lignes, que voici :
,^ ^,^,r des
KHeRHeNeN SouTeN(T) KHeVVr^ ^^-.n^'^lîuêc», Roi, rfi^^^i^^
L'an 2, d'Hathur sous la Sainteté du Hoi, au ^' r
RA»reSeRMA«SoTePeN[A]MeN TA-A'NKH SI RX« t^e^ ^Vitt\Q\i Soleil seigneur de Justice, gui donne Ict cîe la aoIhwh^,*^
(MMl A t ! 1 ■ o^i ^
Pihhaî\ donne stabiUté^ /^ccr^# i /^O"^"^? àioujours,
HA'Pl WeNT A-MeNT NeTeR A*A.»
d'Apis gui réside VA menti, dieu grand ^ dans
SET NeTeR eM HoTePeR A'MeNX ISoW^ ^==:=>l ^*^^ ^^
a été le dieu pour se réunir acec . ^^^It) KeRS(T)ew eM
remorgué VAnxenti ^<^rx ^ il fut enseccll dan^
Meï^l
HeRou Pou
* <»frnc;
jour ^^
NeTeR KHeR eRTA- HoTeP-ew eM ^7^ ^-"/^ ^ A
l'enfer et fut sa réunion dan^ i^ ^ ^•'V eN(T) HâH eM
donnée ^' "^<*l9Qn , •• / j
*- o/i ctcs siècles dans