î^^-^ KHeF, toir. L'arabe i>oss^<ie ^ussi ce verbe
3. C'est-à-dire dans la maison d'Apis, auouel le pronom «^ se rapporte.
ou
^ ^^ . La traduction de Ja^rem iè^e partie dece membrede phi-ase laisae quelque place au doute . ^ ^\ KLHeM signifie plutôtWr.
/brj et semblerait ici employé ad ver bi.rf^^«„t^ On 'traduirait alors en mot a mot :
iirins meni
liefjarda les dirins membres dan^ c^^ir
'^^^ »a. maison beaucoup
inaucaise dans
Ce dernier mot, que j*al traduit sarcophcxt^^ ai .
de notre stèle, où il a évidemment ce se n'a, ^ -^ 'autorité de la ligne 9
paroi (en copte, «oi, «oe, murus). * '^^ut aussi s'interpréter par
<=> *.&^^ \> *o- Quoiqu'il soit difficile de
^^o\ VIVS-Î^^^ '^^I^^NTS SUR LliS SOIXANTE-qLIATKH AMS
>^ Sotea et ^^nkk\ comme les portent tous les dieux;
)) VV\gv^^ ^'^^ cl Il^s îiurcophages étaient de bois At, de bois ys Mer, àc l>^^^ Ai^ch, de la perfection de [ligne 10] tous les
w bois; et leurs » Je ne crois pas pouvoir risquer une
traduction satisfaisante du reste.
Comme on le voit, le caractère de cette stèle n'est pas celui d'une èpitaplie. On y reconnaîtrait plutôt une sorte de procèsverbal delà mise à exécution de rârrôto royal qui ordonna le creusement des nouveaux souterrains. L'énumération des dépenses faites pour la sépulture de TApis n'enlève pasd'nilleurs son caractère pro[)reâ notre monument. C'est seulement en passant et à Toccasion des funérailles du taureau qui vint le premier occuper la nouvelle tombe que la stèle mentionne les magnificences du roi, et ce résumé ne dispensait pas de l'épitaphe, pour laquelle tous les détails particulièrement relatifs au dieu étaient réservés. Quoi qu'il en soit, la stèle dont on vient de lire la traduction est une des plus curieuses de celles que le Sérapéum nous a rendues, et c'est i\ ce titre que j'ai cru devoir la publier.
Contre l'ordinaire, le milieu de la chambre n** 1 des Grands Souterrains est occupé par une cavité rectangulaire de près d'un mètre de profondeur. Dans cette cavité avaient été dél)0oés les cerceuils de bois destinés à enfermer la momie, et qui ne nous sont malheureusement arrivés qu'en débris. La stèle précédente avait été encastrée dans la muraille en face.
1. Les mots Soteii et Mcnhh se rencontrent souvent avec les détermi-
natifs ordinaires des habits, Q et I j . Le Sotrn est d'un fréquent usage
dans le Rituel. Le McnIJi, moins usité, est cité à Karnac dans cette
plirase A J /vwvna || ^^^ m i , TeV MeNKH(T) TouT-ou, enreloppcr
do Menhli les statues ror/ales [Denkni.y III, 30). On le trouve aussi avec
cette légende h j /www I g I sur les caisses de momies. Le Mcnhh
est alors cette longue bandelette que certaines divinités tiennent, comme un sceptre, dans la main .