‹ Œuvres diversesChapitre 152 sur 154 · CHOIX DE MONUMENTS ET DE DESSINS · texte numérisé non relu

CHOIX DE MONUMENTS ET DE DESSINS

Tl Seureises^^^'"' '" "^*"'^^*"' ^^^ d«« circonstances ^ .ir pécKl ^' P^'-°^«t'«"t de faire connaître, par un rM deïx^nL ' '■''"^''*^ ^'""" entreprise ach;véedéjà

s;u: crcrsrtStiisr-^^ ^'- --

ïum Ce Dlan V .^.«««"^^'"t^ «* ^^ déblaiement du Sénipéum. Le plan, copié dans le grand ouvrage de M Leosius montre que, vers Irao «'^ct i, /i;^^ • i.. i-epsius,

levé nar les inJÎ • ^' <^ ^'^"i"<^^^® » l'époque où il a été ceintel LZ^''"'"' ^' ^' Comn^ission prussienne, l'en-

visible. P^""^® ^ ®® elie-môme était restée

du'lt^Ye'ugranr' ''^^'.e dl l^n " ^^^^ la découverte de Véd\(\r>..^ ^ ® enceinte de l'Ouest est devenue celle

planchel aétt ^^'^^^'^^ ^^ ^^^''' '"^'^"ée dans la au Sérapi's d'Alex^nH"""^ P^""" '^ ^^""^^^ ^^'^^ P^" '«' ^'"^^^ apportéesaucultedu h"- ^' ^" ^^°f ^"«"«« ^«« modifications Entre ces deux édifi "^ national sous les premiers Lagides.

par Strabon L'e ^^^' ^^^ ^'^^^^® ^^^ ^P^^°^ "'^^'^^ ®* *^^'^"'® du reste, une étenï^"!?^® ^^ ^^^ ^^^"^ Sérapéum embrasse, en certaines partie" p-^ ^^^^ ^^ ^^^^ kilomètres, et comme, placer ne fut m ^' . P^'sseur ^e la couche de sable à décontre quelles diff "^?^°*^'"® ^^ quatre-vingts pieds, on voit plique comment /^", .^^ nous avons eu à lutter, et on s'exentières de soins -^ . ^laiemeH* * Pu coûter quatre années un des articles d '^^^^^"^ et persévérants. - Quoique, dans la CommisgjQ^ d'fi^"^^ P*^ M. Jon^a^d au grand ouvrage de logie ait indiaué ^^P'®» cetiU"^*'^® patriarche de l'égyptodevaient se retrn *^®^ ^Qe reii^&^^^^^^Q précision le lieu où Sérapis f^^^.. "'^ver Jeg r^- g du Sérapéum, le temple de des voyageurs ^"fï''^ ^os v °r^ échappé aux investigations ««urs et des s^yj^^ ^n 1832, uu docteur itolien

CHOIX DE MONUMENTS ET DE: ^^^S//)^g qjq

établi au Caire, M. Marucchi, en chercl^àat J 'entrée do la pyramide qu'il a, je crois, ouverte le preUJier, trouva deux sphinx qu'il fit tirer du sable. Ce sont ces deux sphinx auxquels on doit, en définitive, le Sérapéum. Leur exhumation fut en effet suivie de celle de beaucoup d'autres. Les jardins d'Alexandrie et du Caire en furent en quelque sorte peuples, et à partir de cette époque ils se multiplièrent tellement que je m'explique difficilement comment aucun des voyageurs instruits qui parcourent alors TÉgypte n'eut l'idée de mettre un nom propre au temple dont l'avenue fournissait tant de nombreux témoins de son antique splendeur. Pour moi, une bonne fortune me servit. J'avais vu douze de ces sphinx dans les jardins de M. Zizinia à Alexandrie; j'en retrouvai d'autres du môme travail chez Linant-Bey, chez Varin-Bey et chez Stéphan-Bey, tandis qu'un marchand du Caire, M. Fer^ nandez, m'affirmait avoir découvert lui-même tous ces monuments dans les sables de Sakkarah. Le célèbre passage de Strabon me revint alors à la mémoire : « On trouve à Mem- » phis, dit Strabon, un temple de Sérapis, dans un endroit )) tellement sablonneux que les vents y entassent des amas )) de sables, dans lesquels nous vîmes des sphinx enterrtif^. » les uns à moitié, les autres jusqu'à la tête : d'où l'oap*^^^^ » conjecturer que la route vers ce temple ne serî^^^^ ^ ^v. ** )) sans danger, si l'on était surpris par un coup de ^ c^v^^^ Cet endroit sablonneux où Strabon suivait l'allée de^ ^i^vî"^"^? qui mène au Sérapéum était évideftiment celui où sO ^o^ \^ valent les sphinx des sables de Sakkarah. Là, pat ^^ Xs^^ quent, était le Sérapéum, et quand, quelqvxes \^^^ ^^ y^"^.^. tard, parcourant cette même plaine sablonneuse. \© ^ ^^ en main, il m'arriva de rencontrer un sphinx oneoïO ^ \/^^ ^

sur son piédestal antique, je n'eus plus dès lors «lvicv\i^ ^ o^

Le Sérapéum était découvert. ^ 4^ ^

La Planche III représente une vue prise v>eir\â.a.\A\^ ^ ^ ^^ vaux. La dureté excessive du sable amonoolé Y>ei\i^ ^ siècles a seule permis d'ouvrir des tranchéos â.or\t, \e^

utils ella nature \,^''"^<''">nce d,,^ ' °".= '*<!« saura que, C! ^,lT'"'"'PPoJZtTr."7' '""■

...„.. ra-.e a. «nr::r;Ltt/oV™-s °-

-UTr^"^ - - u„. ... „,^^ ^ """""^ - -"" "* Sérapéu»; Jf yP'-». - regardai rfit;' ï:'*,"" ''^'"«'l-< *

ment plo*^*?^^ . , ® ^^'^'e, qui forr«o* ^ou'iles, total? grande pl^'«" 1°"*^ nue. Les deux^f''* ^" ^«t end;»^!!: l gauche ^" nf '''" ^«"fent ïa r^T^^^^^^f^ à dr te!

droite, ur» /^"J. d appui, encore in.^ '^^ «instructions A

d'animaax ^y'^^oliques dont je donne? ^'°gu' 'ère série mens. C'est a I extrémité orientale dn ^^""^^ ^««x spéc ! trouvait l'ben .cycle sur lequel ét^^Tent ,'""'' ^'^PP"'' q^ e onze pobtes et pUii^^^p,^^ ^^^^^ On V^^f ^« ^«« «^tLs de qu'un temple ae Serapis pouvait seul r^/'^''^''^> au reste du style purement g^^c à côté d'une ih^''".^^'' "°« ^^^P^ «é ment égyptien. ^^ taureau qu'on tir^^"^ ^« «^^Je pure statue d'Apis, aujourd'hui conservée nn r" "^°^ ««* '» belle des deux chapelles. Je dessin montre tes t^'^''"- ^"^^«"t forme de longues pierres plates assez 1-^^ ^'"° ^^Uage reillées. Au mois de mai 1851, en levanf P^°®"'®"'^°' ^ppanous nous aperçûmes que-tout le sable «,, "^T ^^ ""^ P'^rros. est posé était rempli de statuettes de hJ ^'"^^ 'edallaç^e toutes les divinités du panthéon écrvDf;?''^t'^P''^^^"««nt journée nous en recueillîmes cinq cen*?' ""' ^^^^^

?^ ml '* '"^ ^té observé dans les autres U'î"'"^"'*''^- ^e <-«"^™«' clans les idées égyptiennes, le 11'^ '" '^'"P^^"

sable était réputé

CHOIX DE MONUMENTS ET DK ^^^^/^<j

impur, il est à croire que les Egyptiens w purifiaient en y mêlant des images de leurs dieux. M. de Longpérier a déjà signalé un usage semblable dans les construct/o/3s assyriennes, et même dans celles des Hébreux^ sous Salomon.

La Planche V représente la galerie principale de la tombe d'Apis. Cette tombe, creusée tout entière dans le roc vif, est en effet formée de plusieurs galeries qui se coupent. La plupart d'entre elles offrent, à droite et à gauche, des chambres latérales dans lesquelles étaient déposées les momies divines. La recherche de la tombe d'Apis a été, presque dès le début des fouilles, l'objet constant de nos préoccupations. Les bouleversements qu'avait subis le Sérapéum et dont j'avais facilement reconnu les traces, ne laissaient que peu de chose à espérer du temple proprement dit; la tombe d'Apis, au contraire, creusée dans le rocher, devait s'être mieux conservée dans son état primitif. Mes espérances n'ont pas été trompées. La tombe d'Apis est tout un édifice souterrain, et quand, le 12 novembre 1851, j'y pénétrai pour la première fois, j'avoue que je fus saisi d'une impression d'étonnement qui, depuis cinq ans, ne s'est pas encore tout à fait efîacée de mon esprit. — Par un hasard que j'ai peine à m' expli-

quer, une chambre de la tombe d'Apis, murée en l'^^ ^ ^

Ramsès II, avait échappé aux spoliateurs du mon^^^ ^ j'ai eu le bonheur de la retrouver intacte. Trois ï^^. ,^\\:v^^-

cents ans n'avaient pas changé sa physionomie 9*^ 'e> ^^"^ èjs» Les doigts de l'Égyptien qui avait fermé la dernî^^^^^^'^^^^N.e^ du mur bâti en travers de la porte étaient eucotC ^r>^^<^^^\. sur le ciment. Des pieds nus avaient laissé le\iT ^^^^^^^^ ^ <^' sur la couche de sable déposée dans un coin die \^ \ ^ g^^

mortuaire. Rien ne manquait à ce dernier SLsWe ^^ ^-^^^^ ^^

où reposait, depuis près de quarante sièclos, ^''^^^ff ^'^ ^^S^

baume. Il est plus d'un voyageur qui, sans <iov\\,o, »'ev^ ^ ^^^^

à Vidée de vivre seul dans un désert, por\c3lsLrvt ^ ^^^^

nées. Mais des découvertes comme celles âo \cl c\\^ ^

Ramsès II laissent des émotions devant lesc|^\JLo\\^s lo>^^

gjg CHOIX DE MONUMENTS ET DR DESSINS

et qu® ^'°" désire toujours renouveler. Du reste, la sépulture était digne du prince qui en avait ordonné l'arrangemetit, ®' quand on voit au Louvre les magnifiques bijoux, les stet'tuettes et les vases que nous y avons recueillis, on 'eXpl**'"® ^'^^^ ^^^^ comment plus tard, à une époque où le ^ Ite <^^ Sérapis jetait tout son éclat, on ait pu, au dire de ^^■^rlorc-' <i^P®"seï* pour les seules funérailles d'un Apis une

loe <^^ 500^000 francs.

^°TX F**-^^^"'^ ^^ <^°""e la vue de l'une des chambres latéx^s d& *** '^""^f d'Apis. Au centre s'élève un de ces énormes r-opl^^^^^ ^"'*^" retrouve dans toutes les parties de la f^l)©. <J^P"'* '® ^^Sne d'Amasis. Tous sont de granit poli et , ^-»ot ; »^^ °"* ^^ ***^"^^ ^ ♦•'«'ze pieds de hauteur, de quinze Taï^}^'^^^*' '^'^^^ ^^ longueur, et le plus petit d'entre eux ne se P*^ "^'"^ **^ soixante-cinq mille kilogrammes. Les ^hat»^*'^® elles-mêmes sont au nombre de soixante-quatre. __ l^es pierres amoncelées en forme de mur sur le couvercle de ce DoODument sont, je crois, du temps de la spoliation de la tombe. Selon un usage encore aujourd'hui en vigueur dans quelques parties de l'Orient, elles y ont été placées en signe de mépr'S' après que le cadavre conservé dans l'intérieur du monolithe eut été profané et mis en pièces. Peutêtre est-ce u»e ^"J"**® ^^ cette sorte que le roi Ashmounazar voulait évite'' »^®^ propres cendres, quand il s'écriait dans l'inscription trad"»te par M. le duc de Luynes : « Que l'on » n'enlève p»^ '® couvercle de ce cercueil; que l'on ne » construise P*®,?"'' , couronnement de ce lit funèbre»; et plus loin : a â" ''^ "^ ouvrent pas et qu'ils ne renversent » pas le couronnement de mon tombeau; qu'ils ne cons- » traisent p»s sur ' édifice qui couvre ce lit funèbre. » Du reste, toiia le& sarcophages que l'on rencontre dans la tombe <^'Apissont si»^^?"*t ^^°""'' *^®^^ ««r l« couvercle.

La PtANcf*^ il?'*; "'' *'"°« <*«« épitaphes officielles destinées à ao^^^nripagner la momie de l'Apis à côté de laquelle elles étaient dié^P"*^^' ^^^ épitaphes que j'ai pu recueillir

CHOIX t)E MONUMENTS ET DBT

sont malheureusement en petit nombre, ^oit q^Q y^^ dévastations auxquelles la tombe a été exposé^ en aient fait disparaître quelques-unes, soit que les prêtres du temple n'aient pas toujours pris la peine de les faire graver. Uune de celles que nous possédons est du règne de Cambyse, et le fier vainqueur de TÉgypte y est représenté agenouillé, devant l'image de cette môme divinité dont la manifestation devait plus tard éveiller si cruellement sa fureur. La mort de TApis, blessé à la cuisse par Cambyse, est rapportée par une autre de nos épitaphes à l'an 4 de Darius. — 11 est bien entendu, d'ailleurs, que ces divers monuments n'appartiennent pas à la même catégorie que les innombrables stèles que j'ai trouvées à côté des tombes des Apis. Celles-ci sont plutôt des proscynèmes, et si, chemin faisant, on y rencontre la mention de quelques faits qui intéressent l'histoire, la chronologie et même l'Apis auxquels elles se rapportent, ce n'est qu'accidentellement et en dehors de tout caractère officiel qu'elles nous livrent ces renseignements. — Le texte de l'épitaphe, gravée l'an 12 d'Ouaphrès, est assez facile à traduire dans ses parties essentielles. En voici Tinterprétation mot à mot : « L an 12, et le 21 de Paôni, sous la Sainteté de » l'Horus qui fortifie le cœur, du Roi de la Haute ^^ ^^ ^ )) Basse-Egypte, du Seigneur de la région supérietiï*^® ^^otv- » la région inférieure, du Seigneur de la force, de ^ \\ovCv^' » nateur des deux mondes, de l'Horus d'or, du So\eU ^^\vc^^^'^ » sant le cœur, du fils du Soleil, Ouah-ra-het {OW^^^^^^^

» aimé d'Apis-Osiris, a été remorqué le dieu pour S^ ^.c^ k^s^

)) avec le bon Amenti et a été donnée sa réunion <^^^%^ ^"^ ^^ » siège dans le Neter-Kher de la partie de TOvaest, ^ /^ \ ^ry^"^"^. » Ka; lorsque (le roi) a fait toutes les choses £a.\tes ^ -^'^^n,

» sanctuaire, jamais monarque n'en avait fa.it die set<^^ \^ ^

w auparavant. — La manifestation de la Sîx\r\\:etè yy^ ^ » vers le ciel (eut lieu) en l'an 12, et le 12 do 1PY\ô.t^^^ / » — Sa naissance (eut lieu) en l'an 16, et \o 7 die^ yT >) sous la Sainteté de l'Horus glorificatexxv <3L\ji ec^

)> au

« cueils et louies es autres chose \''^-^'^''^* tou 1" « cérémonies du dieu auguste °^^^ ^''avaiiJées '7,f' *'" : 6tre doué d'une vie CsslnlZ''' ^"'^•''"i n T:'" l'Apis né l *" 16 de Néchao et f. ^'^^-"elle. «i'V 1 ^ iTiOJS après pm i» *' ^'Hronîo^ -^^^sj,

Je n'ai p.*^ .VIT ^''"^'^t*^'' sur I. .^'^ ««^^ 6 mois elL ' le mode .--'*^ f ^n« ,« rédaction 1^^^"''^ ^<^'^t-pu^s'nr-

^^''"'î. xicHElV . ^"' «^niboJise cette

La Pla^ncHE i^ représente un r..

lion, ici le g^"'e de Bacchus guide n?^^ ^^ "'^«e disnosi

plusieurs ai tie.>, dans le dromos quî ^«couverts avp^

cipale du Sorapeun, ^ ^. J,^"' .P''«cède J entrée nrf

notre planche IV. cbapel,es q^e reprodu"

La belle statue ti,,^,.,^ ,,.. P"-^^"'*

trouvée dans le Sérap^um proprement dr."""". ^ "'« «^«« été l'an des ancens tombeaux entre le^qtls 4,^ '« P'-ovient de construite seulement «ous la XXVT d '^^ ^«« «P'»nx passer. M. do Rougé. dans sa Notice Jj""^''''' «^a-t dû

» réduits a7''''P^''T''''''^'' «No^sn'eni "■"' ^'^ ** «es conjectures sur la %ure di, • ^°™"ies pas

"" scribe accroupi.

CHOIX DE MONUMENTS ET DU: ^^S/j^g

» placé au milieu de la salle; elle a été tr^^Ve'e dans )) beau de Skhem-ka avec les figures réunies dans )) des plus anciens monuments. Elle appartieuÉ doi » cinquième ou à la sixième dynastie. La tiguve e/ » ainsi dire parlante; ce regard qui étonne a été obtc » une combinaison très habile. Dans un morceau de » blanc opaque est incrustée une prunelle de cristal d< )) bien transparent, au centre de laquelle est planté t » bouton métallique. Tout Toeil est enchâssé dans une de bronze qui remplace les paupières et les cils. Les )) avaient très heureusement conservé la couleur de )) les figures de ce tombeau. Le mouvement des ger » le dessin des reins sont surtout remarquables par k » tesse, tous les traits de la figure sont fortement em )) d'individualité; il est visible que cette statuette é )) portrait. » Les autres statues trouvées dans la même sans être d'un art aussi avancé que la saisissante fie notre scribe, ont cependant un mérite auquel les \ égyptiens n'ont qu'assez rarement atteint. L'époque quelle remontent ces divers monuments est, comme M. de Rougé, celle de la V® ou de la VI® dynastie, un calcul établi par M. Lenormant {Éclaircissements cercueil du roi Mycérinus), la V° dynastie aurait con: à régner en 4073 avant J.-C, en sorte que notre figuf* rait avoir près de six mille ans. Le scribe accroupi di^ ' serait donc l'un des plus anciens monuments sorU^Si connaissance, de la main des hommes, en môme tevO^ est un des plus parfaits de tous ceux que Vavt cglf produits.

Paris, 10 juillet 1856.

BiBL. ÉGYPT., T. XVIII

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