HUITIÈME PROBABILITÉ
César obseroe ensuite que deux de ses bâtiments^ qui fC avaient pu se rendre au même port que les autres, se troutuèrent portés un peu plus bas, paulo infrà delatae suDl.
■r i^jjdroit un peu plus bas, dit Henry, se trouvait nécesj j^^nt au couchant du port où la flotte était restée. Le ^ ^'/^nibleteuse est au couchant de celui de Wissant. Il
donc ici un degré de probabilité de plus pour ce port.
Mais notez qu'Henry, qui tout à l'heure ne parlait pas
d'Ambleteuse qui est au levant de Boulogne parce que cela
f rmait une probabilité pour nous, veut bien en parler
omme étant au couchant de Wissant parce que cela est
une probabilité pour lui. Ce contresens n'accuse pas la
mauvaise foi de l'auteur; il n'accuse qu'une petite négligence
et un instant dHrréflexion.
NEUVIÈMK PROBABILITÉ.
Que 3OO soldats qui étaient sur ces vaisseaux, marchant pour regag^^^ ^ camp, furent attaqués par 6,000 Marins; Que ces soldats combattirent vaillammeni pendant plus de 4 heures, j^^q^'^ l'arrivée de la cavalerie qu'il avait envoyée à leur secours aussitôt qu'il fut informé de cette attaque.
Je ne vois en vérité rien dans ce passage qui soit une preuve pour Wissant. Henry dit bien:
La circonstance du voyage des 300 hommes pour regagner le camp, leur combat pendant 4 heures, et l'arrivée de la cavalerie romaine au bout de ce lems, tout indique bien que les troupes romaines étaient campées dans le voisinage des deux
92 DISSERTATION HISTORIQUE ET JS.RCM f:OLOGlQu ^,
Au compte d'Henry, ceci est une probabilité très
pour nous.
nette
après
Ici se termine la première expédition de César, qui^ ^^^^^ avoir mis ses troupes en quartiers d'iiiv^er dans la Gaule^Bel^ gique, partit, selon sa coutume, pour aller passer la §^,150^ rigoureuse en Italie.
La seconde expédition commença l'année suivante, effe récit de César fournit à Henry huit autres P'^^b^bH liés tout aussi résistantes que les premières.