‹ Œuvres diversesChapitre 94 sur 154 · Annales de Philosophie chrétienne · texte numérisé non relu

Annales de Philosophie chrétienne

2. Ce titre si connu est aussi très souvent employé dans les hié glyphes sous cette forme -^|p. Notre papyrus nous fournit lui- Jômê un exemple de cette appellaiiou honorifique placée après les

rois; c'est à la quatrième ligne de la septième colonne M ^ ^®'"' ^^ l'a pourtant pas reconnu, puisqu'il transcrit le groupe hié^^^^"*" ^® YV^ II, qui n'offre aucun sens. ^^^

108 SUR UN FRAGMENT DU F>AF»YR.tJS ROYAL DE TURIN

mrait la preuve. Voici, je crois, ce qui met ce point hors de doute, et en même temps ce qui complète, d'après les monuments, l'ensemble de la XJI^ dynastie, tel qu'il nous est donné par Manéthon*.

M. de Rougé a très babilenaent établi', d'après M. Lepsius,

que le dernier cartouche de la X.II« dynastie du papyrus*,

dont voici la transcription :

est celui qui doit appartenir au dernier nommé de la même dynastie deManéthon. A. la troisième ligne de la salle de Tothmès III, on le lit :

et on voudra bien remarquer qu'ici, pas plus que sur le papyrus, il n est accompagné de la marque du féminin. Or, ce dermer nommé est la reine Skémiophris'. corruption ^'i^!!! .« .^^^^^«knofréou qu'on lit dans les cartouches ?f .!duÎLr-^ ^^^"^ que.^dans le doute où le mettait Lf "répouxTu;:' ^: ^« ^-g^ - ï-t alors de SebeVnotré Mais depuis, ce 8rv^::V'''^««« <^^i ^'^^^^ait appelé au trône.

rien, et que Sebekao^ré» ]* ""*'''»''^ ^^ ^^"^""'^ "' ^ Z «tre est une reine qui aurait occupé la

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