‹ Œuvres diversesChapitre 142 sur 460 · Lepsius, Aelteste Texte · texte numérisé non relu

Lepsius, Aelteste Texte

8. Livre de V Hémisphère inférieur, 8' division, 3' registre.

9. Id., 7* division, passim; et. Lieblein, Dictionnaire de no/ns propres hiéroglyphiques, Nos. 1212 et 228.

Le t du mot féminin Mj]^' s'est perdu dans la prononciation du nom d'Osiris, écrit parfois l-<s>- 3i , c:=ï^ ', comme dans celle du nom d'Isis, tout en laissant peut-être sa trace dans la forme l| l\[\ pour l||l ()!) et J (](] du nom de Séti P^

M. Piehl pense qu'Osiris a d'abord été le ciel, mais il ne peut guère s'agir ici que du ciel infernal, puisqu'Osiris était par excellence le roi du monde infernal.

D'après une conception qui paraît avoir été très répandue, l'Empire osirien était situé dans la terre', par opposition au monde des vivants qui était sur la terre. C'est pourquoi on nommait Osiris le Khent-Ament, en le figurant parfois comme tel enfoncé dans la terre jusqu'au cou : de même la grande âme (le soleil nocturne, le Ra Ker-ti de la Litanie solaire) entrait à son coucher dans la terre, qu'on lui ouvrait ',

et en sortait à son lever : M^ ^^..^^ ^ (1 \t\ ^^..^^ ^

Ce point de cosmographie est éclairci par différentes expressions, entre autres la formule fréquente : celui qui fait à tels ou tels dieux des offrandes sur la terre, (] V\-^=^ — «— i ,

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