‹ Œuvres diversesChapitre 191 sur 460 · rioiTct, Sirir d'Aii/cf, C 2'), 1. 6 et · texte numérisé non relu

rioiTct, Sirir d'Aii/cf, C 2'), 1. 6 et

Sun DIFFÉRENTS MOTS ET NOMS ÉGYPTIENS 197

pas d'autres fonctions : trois dames rendent hommage aux

trois aheins. De plus, sur une autre stèle, un (] ^ a^^wvn

rend liommao-e au frère (?) d'un mer Khen, chef de

fliitiis (xMariette, n° 778, p. 241-242). Sur la stèle n° 907

(p. 320-321), un (1 '^wvna rend hommage à un

erpa ha, avec deux scribes principaux du harem, un ]

y^ Q, un 'ipl^^^^^, deux 7^ , un scribe de la table,

et un mer des prophètes de Sebek de Crocodilopolis.

L'ahems du panarium, son père, sa mère et ses sœurs,

sont honorés sur la stèle n" 873 (p. 296), avec un mer des

barques des sommeliers du trésor, un f ^^ de la même administration, un ^ du Kep, un agent du garde des sceaux, et un mer des barques.

Les ahems du fruitier sont mentionnés, sur une stèle de Vienne, au nombre de deux, avec d'autres fonctionnaires du même lieu dont le titre est effacé (probablement des gardiens), et avec des &S e^ (Lieblein, n° 407).

L'ahems des présents se trouve sur une stèle malheureusement très fruste du Musée Guimet, en compagnie d'autres

fonctionnaires du même lieu, d'un | et d un -f-

ni ^ 1 ©

Le dernier ahems, celui de la Khu-t, figure sur une stèle de Boulaq; c'est un personnage nommé 11 , qu'honore

son fils Abi, tandis qu'un ^ — reçoit les hommages

d'un 1 ^\çi( AA/-.^^ g c et d'un kTy A.w^^ H . Cet

ahems est ^^z:7 ^ 1 <r^n @^ -=?^I^R3^

(1 ^ w^^^ (:\Iariette, n° 879,

p. 301). Des titres analogues, sauf pourtant le dernier, sont portés par des grands, un su(en rekh (Mariette, p. 261), un erpa lia (p. 320) et un ha (p. 326), avec quelques variantes :

Ci n Ci

^^37 L:^::^ -- \^ (p. 32G) poLir neb keras-t atef hei\ ou les trois derniers de ces mots au pluriel (p. 261 et 320), ou A pour Seb (p. 124), sans parler de l'addition d'un

nouveau titre, (l^()(]^â^'^=^ (P- 261 et 320), ou

Sakar-ti, ^Jy| (p- 326).

On remarquera que la Khu-t était un édifice (funéraire), puisqu'il existait un '^ (ztzdaw^'^^, et qu'une stèle du

INJoven Empire mentionne un 1 ^w^vv rOn (stèle

d'Usertesen-ankh, JMusée Guimet).

Les ahems, à l'exception peut-^être du dernier, occupaient des fonctions peu élevées : ils étaient attachés aux nombreux services d'intérieur, ou de , que comportaient les grandes

maisons et les grandes administrations.

Le mot a-t, d'ordinaire féminin, et quelquefois masculin

<i^^ 0 AVAVi r-| -<3 ^ .. n

^1 n^^Wl'- '^''''^'' »tlministratif, et ^^ ^

4 ) msII ', le lieu où Von marque les bestiaux), avait la signification générale de place, séjour, retraite, s'appliquant aux forts, aux clos, aux puits, aux chapelles, etc. :

5aK', Léontopolis;

fcjj ^^A^^^'^4-> ^ \ cjarcHcn d'étable;

(1 awwvjO^o. •', qardien de ferme (?) ;

1. Brugsch, Supplément nu Dictionnaire, p. 185; cf. Recueil de Travaux, VI, p. 47.

2. Chabas, Troisièmes Mèlançjes, t. II, pi. XI, 6, et p. 155.

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