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Dùmichen, Historisclie Inschriften, II, pi. XL

5. Mariette, Notice du Musée de Boulaq, 3" éd., p. 235 et 267.

6. Hérodote, II, 169; 111, 10 et 16, et Strabon, XVII, ch. i, 18.

dure, en Egypte, la conservation des morts à domicile, coutume qui a été assez répandue chez difïérents peuples', notamment dans une partie de TÉthiopie : là, on mettait les corps dans une colonne en pierre transparente, et on les conservait avec honneur dans les maisons, pendant un an suivant Hérodote', ou indéfiniment d'après ce que laissent entendre Diodore" et Strabon'.

Dans le même ordre d'idées, la tête du ka sur un bâton rappelle, si elle n'est pas une première ébauche de la statue, l'époque antéhistorique où la momification n'était pas connue, et où l'on se bornait à garder la tête des parents morts. La conservation des crânes d'ancêtres a été très répandue : pour n'en citer qu'un exemple, le grand navigateur anglais Cook remarqua qu'aux îles des Larrons, comme à Taïti, les crânes des chefs morts étaient mis dans des corbeilles, et qu'on leur rendait un culte", ce qui n'est pas sans analogie avec le culte de la tête d'Osiris â Abydos''.

Outre les momies et les reliques, il y avait les statues des

morts. (( Croyant à la bienfaisante influence des âmes ils

)) (les Égyptiens) gardaient au milieu d'eux les statues de » leurs parents, et leur faisaient jouer le rôle des Pénates » chez les Latins. Les cellules où elles étaient renfermées » constituaient une espèce de tabliniun\ » A Mit-Rahynéh

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