‹ Œuvres diversesChapitre 130 sur 221 · DU MANUSCRIT HE REIMS · texte numérisé non relu

DU MANUSCRIT HE REIMS

Quand la nuit en rêvant je vous tiens, Isabelle,

A la merci de mon amour,

Vous n'êtes plus celle cruelle,

Si farouche durant le jour.

Le respect qui s'enfuit, vous laisse sans défense,

En proie à mes plaisirs; Et ma bouche, et mes mains vont avec insolence,

Partout où veulent mes désirs.:

Enfin je suis heureux en songe ;

Pourquoi fauî-il, jeune beau'.é,

Q'A\u\ si délicieux mensonge

Ne soit pas une vérité !

l Recueil Sercy, 1G60, t. v, p. 397.

m: MAtJC.u<»ix. t)o

EPIGRAMME

L'excès (le mon l)oiilir!]r m'éloiiiK Mon Iris m'a donné sa foi, Puisqu'elle ne peut êlre à moi, Oirel'c ne ^eut ê!r>';à j>ersonue, Mai>(1e tels discours bien souv:»;.; Aulanl en emporte le vent !

XXXll!

A ÎRIS

Je l)aise (ou portrait cent et cent fois le jour.

Quand te iKÙserai-j^' loi-uiome ?

QwMul te |ourrai-je dire, Iris : ma chère aujour,

Mon petit ange, «[ue je l'aime !

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