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SONNETS

LA MORT DE M. DE I rNO^COlIRT, ACCOFDF AVEC MADEMOISELLE DE JOYErSK '.

Mortel eiU-iî jamais plus triste de^^liiiée, Si près d'êîre éclairé du nniîi?! iiam!.er;n Akidon voit ses yeux coiivcrls d'un noir bnp'^r^^ Et fie ses jours lieiireux la course est lerminé^.

Oui c'est aux champs de Mars que louteûme ')'> Sur des monceaux de morts doit bâtir un toniboF On le plaint, toutefois, dans un trépas si Dcau D'avoir perdu le jour avanl son hymcacc.

Après le haut renom qu'ont acqui- vos beaux yer^ Diane, avec raison on croit que sous les cieux Amant ne fit jamais une perle pareille.

Le bruit de son malheur est partout épandu : Mais qui ne vous a vue, adorable merveille, Ne sauroit croire encor combien il a perdu !

1 Variante aes manuscrits Gonrart (t. xxii, p. 190;.

STANCES

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