‹ Œuvres diversesChapitre 149 sur 221 · POÉSIES DE MAUCROIX · texte numérisé non relu

POÉSIES DE MAUCROIX

Cher objet île mes feux, trop aimable bergère, Hélas! que n'étiez vous moins belle ou moins'égèri

DAl'îlNïS.

Mais il faut lerminer ces discours superflus, Car enfin, pauvre amant, ta Diane n'est plus.

Tmcis.

Son funeste deslin me la rend plus aimable ; Puisqu'elle ne vit plus, elle n'esl plus coupable. Encor qu'injustement l'ingrate m'ait changé, Du tort (iu'eUe m'a fait sa mort m'a trop vengé. Oui, Daphnis, le trépas de ma chère infidèle Est le plus grand des maux que j'ai soufferts pour < Mais quittons ce discours, j'en crains le souvenir ; De mon cœur toutefois je ne puis le bannir.

DAPHMS.

Le récit importun de ta triste aventure Réveille la douleur et rouvre la blessure ; Cependant de l'ardeur qui couve dans ton sein Espère que le temps sera le médecin, El (pie l'amour, touche de les cntel'es peines, Aî'i'êlcra Ion cœur en de plus douces chaînes.

TIRtiS.

Mon ieu ne finira qu'avec mon dernier jour, Et je n'espère rien du temps ni de l'amour

FîIS DU LIVRK II.

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