‹ OEuvres diverses. PublieésChapitre 134 sur 218 · ACTE II, SCENE III · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE III

CÉCILE, avec joie.

Alil tant mieux!

COURVILLE

Oui , tant mieux ! c'est moi qui vous l'assure ; Je ne sais trop comment eût fini l'aventure j Il n'a pas peur!

ROBERTOT.

Et vous?... Voilà donc ce grand coup !

COURVILLE

Attendez donc un peu; vous n'êtes pas au bout. Nos ennemis bientôt vont être en guerre ouverte. Duclos a devant moi fait une découverte...

ROBERTOT.

Quoi donc ?

COURVILLE

Vous le saurez. Mais ce diable d'Armand Peut reprendre sur lui bientôt son ascendant,

(à Cécile.)

A moins... Si vous vouliez, ma belle demoiselle, Faire entendre raison à cet esprit rebelle...

Qui? moi! monsieur?

COURVILLE

Je sais ce que je dis... Je croi Que vous réussiriez et beaucoup mieux que moi.

ROBERTOT.

Ce n'est pas difficile.

COUI'vViLLE.

Il faut que chacun s'aide.

Si vous voulez gagner, empêcliez qu'il ne plaide.

CÉCILE

Mais que puis -je?...

COURVILLE

Eh ! mon Dieu !... L'on vient; si c'était lui ! Restez, parlez; songez qu'il s'agit aujourd'hui De sauver tous mes biens... les nôtres, je veux dire.

(àP.oberlot.)

Nous, sortons.

ROBERTOT.

Mais pourquoi ?

COURVILLE

Je vais vous en instruire.

( Il entraine Robertot.)

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