‹ OEuvres diverses. PublieésChapitre 217 sur 218 · ACTE III, SCENE X · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE X

LE ROI , prenant la main du ilm .

J'accepte.

Il accepte !

ELISKA. , devinant quel est Je roi.

Mon père! quoi ! ne voyez-vous pas?. ..

LE DUC y l'inlerrompanf.

Je mets à ma cession une condition unique; c'est qur je ne serai jamais recherché sur aucun des actes de mon règne.

LE ROI

Cela est trop juste.

Je pense encore à une chose; puisque vous voilà roi de Pologne, ( ôtant sa toque. ) votre majesté n'a plus que faire du duché de Kalitz , et je la supplierai d'avoir la bonté de me le céder.

LE ROI

Je vous le rends , mon cher duc. Vous seul au monde pouviez tenter avec succès la revanche que vous venez de prendre. Soyez capitaine de mes gardes, et venez remplir auprès de moi la place que j'ai remplie aujourd'hui près de vous!

( Le duc s'incline respectueusement. ) LE COMTE.

Eh quoi! le duc serait!... Ah! que d'imprudences j'ai faites sans le savoir.

HEIVRY.

Je suis le seul coupable, mon père; c'est moi...

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