SCÈNE IV
BONÉZI, entrant par la porte du milieu, CAMILLA,
CA.MILLA, à Justine.
Oh ! combien je te dois !
TUSTmE.
Chut ! voilà votre père,
BONÉZI , à Camiila.
Ah! bonjour, mon enfant.
(Il lui baise le front.) JUSTINE, le saluant.
Monsieur...
BONÉZI , à Justine.
Bonjour, ma chère j
(à sa fille.)
Sais-tu que ma maison semble triste aujourd'hui ? Pour la première fois j'éprouve de l'ennui, Du vide ; j'espérais qu'une raison secrète Pourrait auprès de nous fixer notre poète. Mais je me suis trompé , puisqu'il est parti.