SCENE V
DESROSî>rAIS.
Ma foi!... mille louis; ils sont tout prêts.
DESCHAMPS
Bravo!
Allons, d'un connaisseur prenons bien la figure, Et d'uQ franc parvenu les airs et la tournure.
DESROSNAIS.
Tu leur ressembleras aisément.
DESCHAMPS
En effet, Aujourd'hui plus d'un maître a le ton d'un valet; Un valet ne peut-il prendre le ton d'un maître?
DESROSNAIS.
Va donc, et feins surtout de ne me pas connaître.
Parbleu! le premier soin des laquais parvenus N'est-il pas d'oublier tous ceux qu'ils ont connus? Pour rendre entre eux et moi la ressemblance extrême^ Je méconnaîtrai tout, les autres et moi-même.
(II sort.)