DE CONSANGUINITÉ
Atef en Mme, le beau-père, père de Tépouse ;
Mau en haï, la belle-mère, mère du mari;
Mau en hime, belle-mère, mère de l'épouse ;
Hcû en se-tj le gendre, époux de la fille ;
Hime en si, la bru, épouse du fils ;
Son en haï, le beau-frère, frère de l'époux ;
Son en hime, beau-frère, frère de l'épouse ;
Si en haï, fils de l'époux d'un premier mariage ;
Si en hime, fils de l'épouse d'un premier mariage;
x-iuC« , eic»
La langue dérivée, dont l'usage n'est pas antérieur aux premiers siècles de notre ère, a conservé le môme système, avec admission de quelques composés particuliers, qui dérivent des mêmes règles et .qui n'ont aucune importance dans la question. Par exemple, les expressions égyptiennes « fils ou fille du frère de mon père, fils ou fille de la sœur de mon père », etc., qui nomment les neveux ou nièces, ont été abrégées en copte sous les formes :
fgnpi îî OT*., fils d'un de deux frères ;
igHpi îîTc oTé.1 cn*.T, fils d'un de deux frères.
Chalon-sur-Saône, 21 octobre 18îl.
BiDL. éOYPT., T* XIfé 16
HYMNES ET INVOGA^TlO^