Voiru ^e 208,000 quadruples T
^866, p. 13 '!5 ti. . ^î le égyptologue, Zettschnft,
„ , • 0^.^1euls reproduits par cet ba-O* ^nt la môme proportion,
* ^en/.nUi^'-' III, pi. 32, 1. ^^ *
Le boisseau, instrument ordinaire pour le mesurage des céréales et des graines ou tubercules de toute espèce, a été employé aussi pour le charbon à brûler; il en est de même de la mesure que j'appelle le boisseau égyptien. Dans plusieurs papyrus de comptes, on trouve le charbon mentionné à la suite du bois à brûler, a^^^/^w \\, Le calendrier de Médinet-Abou le cite une seule fois, parmi les denrées qui se distribuaient mensuellement, non pour la consommation totale du temple, mais pour un service spécial dont l'indication a disparu. Voici cet article :
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charbon, boisseaux 6 par mois; faitfiaran 72.
J'ai expliqué le mot ^^ J^lA ^*°^ °^* traduction du Papyrus Anastasi T; c'est le copte «wq, combustio, qui a formé «eàcc, carbo. Cette substance commune n'a jamais dû être mesurée au moyen d'un instrument de très petite capacité. Le modius romain contenait un peu moins de 9 litres, notre ancien boisseau 13 litres; peut-être ne s'égarerait-on pas beaucoup en estimant à un décalitre approximativement la contenance du boisseau égyptien, si l'on tenait à se rendre compte des quantités de denrées exprimées dans cette sorte de mesure. Dans cette hypothèse, la quantité de blé rapportée par Thothmès III de Mageddo serait de plus de 83,000 hectolitres.
Deux autres instruments de mesures de capacité sont
très fréquemment mentionnés par les textes, le men a/w^
et le p-^ a, caissette ou boîte.
Le men servait au mesurage du vin, de l'encens, du miel, du bitume, etc. On trouve des quantités d'encens qui ne sont pas moindres de 800 men; le bitume ou résine est une