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UN COMBAT SINGULIER, RACONTÉ PAR SI^KHA

(24 siècles avant notre ère)

ort du pays de Tennou vint pour me braver dans Heure; c'était un homme éminent, n'ayant pas de il les avait tous exterminés.

.sait : Qu'il se batte contre moi! » et il espérait me peur. Il voulait s'emparer de mon bétail pour en faire in de sa tribu.

roi en conféra avec moi; je lui dis alors : « Je ne le

ûnais pas; doue, je n'ai pas été son hôte; je me suis

arté de sa demeure; il n'est point arrivé que j'aie ou-

3rt sa porte, ni franchi ses clôtures. Il lui crève le cœur

e me voir remplir ses fonctions. Il m'enlève chats et

'Wens au milieu de mes vaches; il épouvante taureaux,

chèvres et boucs pour s'en saisir. Est-ce qu'il y a lieu pour

^oi de lui rendr-o affection pour ce qu'il a entrepris contre

^^i? Ce n'est psts un Petti* qu'il rencontrera en moi.

^^ Si c'est une viatche qu'il demande, les armes à la main,

9^011 fasse sortir- la vache qui lui plaira; qu'on réitère

de JW^*** *^ a,ns foirnaîent il y a cinquante siècles la limite extrême et mou^^^^^^® ^^ l'hàomme sur la terre. Le patriarche Joseph, qui vécut ûioraii?^^ ®^ É^yX>t;c5, obtint ce privilège promis aux bons fils par les

2 ^tes égypj-j^jj^Q . sa. vie fut précisément de cent dix ans. û'étâj ^^bita,xits <^& Tennou appartenaient à une race nommée Sati; *i6ut des A6iâi«t>x<^xxes ; les Petti étaient leurs ennemis.

» ensuite, et qu'on lui en donne plus qu'il n'en faut pour le » contenter.

» Mais si son désir est de combattre, qu'il dise ce qu'il a » dans le cœur! Est-ce que Dieu méconnaîtra (le droit), lui » qui est le principe de la science ! C'est un homme mort ! »

Je bandai mon arc, je sortis mes flèches, j'aiguisai mon poignard, je me vêtis, et je sortis à la pointe du jour.

Le pays de Tennou vint, toutes ses tribus étant réunies, ainsi que les nations ses voisines; on désirait voir ce combat.

Tous les cœurs étaient ardents pour moi; femmes et hommes poussaient des cris; tous les cœurs étaient dans l'anxiété à cause de moi. Ils disaient : « Est-il un autre » champion assez fort pour combattre contre lui ? »

Alors il se revêtit de sa cuirasse; il prit ses armes.

Lorsque je parus, il se redressa. Je détournai ses traits sur le sol, de telle sorte que pas un ne se trouva près d'un autre. Il me courba sous lui, je le frappai; ma dague resta fixée dans son cou. Il poussa un cri et tomba sur la face'. Je lui fis tomber son glaive, et je lançai mon cri de triomphe sur son dos.

Tous les Amous' furent ravis. J'adressai des actions de grâces au dieu Month*.

Ce roi Ammou-Anschou* fut satisfait; il me donna tout ce que possédait le vaincu. Alors je m'emparai de ses biens, je me saisis de son bétail; ce qu'il voulait me faire à moi, c'est ce que je lui ai fait à lui-même. Je pris ce qu'il y avait dans sa demeure, je dépouillai son habitation, j'augmentai mes richesses, j'amassai de nombreux troupeaux.

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