PI. XVIII, n
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sophique, correspondant sans doute aux préoccupations du scribe qui l'a tracée. Peut-être devait-il y avoir une série de pensées du môme genre, dont la première seule aurait été écrite ; la disparition du premier mot et deux petites lacunes dans le texte laissent la chose indécise, mais les modifications que pourrait nécessiter une restitution des parties frustes, autre que celle que je propose, ne toucheraient en rien au sens du précepte, ni à la circonstance que ce précepte est cité d'après des écrits anciens. Cette observation faite, voici ce que j y lis :
Un précepte Juste et erai de doctrine* qui est
dans les écrits anciens est : i\e lance pas
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ta bouche en jurements*.
C'est la maxime de l'Ecclésiastique : Jurationi non assiœscat os tiium ; elle a été écrite sur le caillou de Londres par un scribe qui vivait environ douze siècles avant notre ère, mais elle est attribuée par lui à des doctrines écrites, qui étaient alors considérées comme bien plus anciennes. Ces antiques écritures et les paroles des hommes (VaiUrefois sont assez souvent citées dans les textes de
1 . Littéralement : de bonne parole. Les maximes morales du Papyrus Prisse sont aussi appelées préceptes de bonne parole,
2. Des justifications philologiques ne peuvent trouver place ici. J'explique seulement que l'idiotisme lancer sa bouche a des analogues en égyptien. On disait notamment lancer des paroles et se lancer^ à peu près avec le môme sens qu*en français. Voyez Mélanges égyptologiques, IIP série, t. I, p. 139.
l'époque pharaonique. Il n' est "ç*^ . i^ ^ i^^ <>• quabJeque, trente-cinq siècles aNaSV^ .v^ . / û y^ maximes morales fut déià. -placée *^ OV^ z^*^
dogmes compliqués et clo son éscriWT^ ^^ "J^ elle nous semble refroidies cli*x-is le mo ^J. J conservée quatre mille tins, et «auquel ^;j pour se dissoudre et d.ispîJ.ra-ît^^'^ <3e lasp
Chez ce peuple si remarq iaa.l>le» la loi ^^^^ la loi civile, si même elle ne la. remplaçai l On est donc naturellement oondui* à pQ^j^ de faire abus du nom d" p»hax-aon nét^^ ^ comminatoire. Cette déduction est P^e^^t^ ' un texte hiératique appartoxaan*^ «u \^^ récemment mis au jour par* JVTJVf - i-'Jejfô .^^
récemment mis au jour par* JVrJ>^- -^^^yra V^ Ce texte fait p^^tie d'une ^j^.^ ^^ datés de l'an 29d'a„ roi de i^ C'^^ff^^r ^■^^ et consistant en ra^^^r-z-s su^ ^^ . -..^^.'^^ »
et consistant en rapports s"^ ^t des 1%^ > dire du quartier des toint>«^"^.^^^^à>K ^> Thebes. Ces rapports, qui se ^]^Vl^^ dok%^ relatent les faits gui devais»* ™a^! C t^
des ofaciers du quartier et ^*'^^^^%\^
Ville. Ils ont la teneur de ^^^^^^t^^^O^^/ constatation de l'ouvertur-e ^^^ j^^^ % ^ pour les approvisionnements, ■* /^««^ ' r population ouvrière du liC/t^^'^ surro^^ -> fisance de nourriture, le sî^^^^^'^J^t / détournements, vols, viols, re'us (/^ ve/ quefois l'invitation de déftS^rer ^^^ %p^^^^'