Lepsius, Ausœahl der tcic/H
340 SUR Les campagnes De THO'rM:2wiÈ:s m
Dans Tépisode suivant, Amenemhel-> novi^ montre le pharaon s'embarquant pour une contrée dont lo nom a disparu dans les lacunes; on distingue cepencliJii:i t: oncore que le roi atteignit les confins d'un ij;iys dont le x:â€>n:à finit par Thiéro-
glyphe '^, /*, qui permettra tôt ou t»r-cl cl 'on retrouver le nom entier.
Dans cette même course, le mi connl^attit à Takhis, ville du Ruten supérieur, c'est-à-dire de Ui. p>îi.i-iio du Ruten quî appartenait à TAssyrie. Amenemhel>, <avii i^^-i^it accompagné Thotlimcs, y lit trois prisonniers vîvîtcitsi, <.|ue le texte désigne encore comme Amous.
Puis le roi arrive à Niyi ( ., ^q O^^ ) - nom que la muraille de Karnak donne sous la forme W û II ^ ^enivi, plus conforme à l'orthographe hébrttïCîTi^ r-nsr» *^vSicoKe/«. H ne faut cependant pas oublier que l^s ÉgV^tiens rendent souvent par . n seu/. des mots qu'i is êoriVent d'ordinaite
par "V- , nen.
Dans tous les cas, il s'agit bien do ""^î^^c^ v « np
pourrait songer qu a des régions eneoro V**^.* , , ai^U
' j !'%• • *i ?, ^^ r V - ^*^*^ocovii> plus éloi-
gnées de 1 Asie orientale ou de 1 A^ilo rr^ôi-î-^- "^^^ ^ , ^^^
aujourd'hui leléphant. Le renseigneront ^^/ ? .f ' ^!^ .v,
mes prit à la chasse cent vingt élépli-^^^^^J positif : Thoi K^. . T u nan A / - -^^^t:^ diins oe voyagea
Ninive. Le verbe H '» ^«''^'^^^^Pï^iiTio l'^^^- . , , -*KI * -motion de « prendre
ou tuer a lâchasse». Au Lonic clcsi T^s^mm .^ -^-^ ^ ,
la vallée du Cèdre, passiut son teiïiT->«^ •"* non ^^s:-^
« les animaux du pays » ; c était un^ 1>ï*o/*^^ - *^ ^ ' portait les profits à sa femme. Il u' v- ^ ^ ^^s^sion dont il apautre que celui de «chasser, prenài^o -Ç^i^ ^^ s^ns possible ment ce terme est particulier à U eli-^ cha3.-=o >k seule-
ou des bêtes fauves, tandis (lue la eW."""^^ ^^^ S^^^ animaux
«^^^^^e aux f>îsc5r=.^ux serait spécialement désignée par le mot ^-» r\
fia/<ei> se rencontre aussi sous la fcCCTl/ * r- otkr .,.
^^^^ 6aAoa, ^ |^^*
342 SUR LES CAMPAGNES r>E THOTHMÊS III
avait pas d'éléphants ailleurs que dans leur pays; pour
les combattre à armes égales, Sémîramîs fit fabriquer, dit
cet historien, des éléphants de f oîn recouverts de peaux de
bœufs noirs, que des chameaux transportèrent ensuite jusque
dansVInde\ Mais Vhistoire de la célèbre reine de Babylone
n'est qu'un tissu de légendes merveilleuses de très faible
consistance historique; les éléphants de foin méritent la
même créance que Varmée de trois millions de fantassins,
de cinq cent mille cavaliers, de cent mille chars de guerre
et de cent mille chameaux portant des combattants armés
d'épées. Toute cette histoire est à refaire.
Les Égyptiens étaient familiarisés avec les éléphants d'Ethiopie; Amenemheb connaissait bien la manière de les combattre, (lui consiste principalement à les blesser aux jambes de devant. C'est ce que firent les Romains, revenus de la terreur (jue leur inspirèrent d'abord les éléphants de Pvrrhus.
A la suite de cette cliasse lieureuse, Amenemheb entn « dans l'eau où sont les deux pierres ». Il nous est diffinih aujourd'hui de deviner ce que signifie ce détail. Nousavon, vu que notre héros s'est déjà vanté d'avoir traversé « J'eau de Nahanin » ou 1 Euplirate. Il était hardi nageur et a,wï à se faire gloire de ses exploits dans cet exercice
Dans un passage des Annales de Thothmès II} [\ ^^ ax^ que ce pharaon, étant au pays de Ruten, établit deux stèles l'une sur la rive gauche de ce fleuve, l'autre ù l'endroit dé la stèle de son père'. Malheureusement le i^xie est mutilé et nous Ignorons de quel fleuve il est question; mais, dan^ lun et 1 autre cas il s'agit du pays de Ruten et de deux stèles ou pierres placées sur les bords d'un fleuve Un Ée-vn tien devait naturellement se servir de ces pierres glorieuses séSnTe '" '" """'"' ""' conjecture bien