‹ Œuvres Diverses publiéesChapitre 181 sur 192 · Arcelin, Études d* Archéologie préhistorique, p · texte numérisé non relu

Arcelin, Études d* Archéologie préhistorique, p

DÉCOUVERTE D' ARMES E1I>« SIL.EX .a

Saône, qui sont postérieurs à l'^ï'^./'^ des 08 et des dents de clsitc encore pï*'' .J^ lu magma caractéristicivxe clvi içind tie0 ^ les cendres eoiiguléoM, siveo esquilles c* ^^ s, sont au contraire contenu poraines à^^ s sont attacliées. Or, j'ai fuit Va W^^S'R''* s croûtes, et toujours elles m'owV. \;^R«^^\ 1=nchi, aussi opaquequ'ailleurs. Ces observiiW,. ;h exigent un examen nouveau de la r/uestV'^ . ïledarriveràlacei-tituae c|ue les bcHes hit^^^^ .nt fabriquées avec 1« môrne silex «ue ceU^i-^ .bsenœ complète, sut- U^ vaste stixUc^v^ ô^c^^VX^^^ rmernost quune ac-x>enclanco. de îame.s c^ ^ mservéleurtransparerif *> .,„„ ,, .. ^ *-■ <3

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i'il'ojtrémitéinroriQ,? «^"estion, je me boraen ^ <i^ / de la visite des merov,^'""* ^^ tranchées ouverte^ ^^ .^^5^ emonldcsscieneoss 1 '"^s de la SociéW franoiis,;^ ^^J*-^^

pratiquées ii une gra^U *"'" '^^^' '"" '°"'"' ^^ '" '

oulements, le terrain VT° . Pro'ondeur. Pour pr.^ lir de chaque eôt<5 ur, ",">* soigneusementétai.^ îtle trancliéc, aH-cl«3si^ ''aute paroi de terre. To^ de magma de ctits-v--' ,*^^® *l*^s ^^'■^^^- ^ trouvaiei^

de l'autre par un çi^^ «^'environ un pied cub^

Ces blocs, isolés «5*^^**^*^ d'à peu près soixante ^>igagés dans la paroi de !pl»il de la Société <i*.^^ ^■I- 'apologie de Paris, s^nce du

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la tranchée, provenaient certainement d'un amas de magma que des fouilles anciennes avaient disloqué. Conséquemment, le terrain cjui les recouvrait à une profondeur d'au moins un mètre de plus que le point où fut trouvé le squelette, objet de tant de débats, avait été remanié jusqu'à ce niveau inférieur, où j'ai d'ailleurs recueilli le même jour des fragments de silex aussi altérés (luc ceux de la surface. Si l'on inhumait aujourd'hui un corps humain sur un point quelconque de la station de Solutré, il faudniit un hasard l)ien peu vraisemblable pour que ce corps ne se trouvât pas dans le proche voisinage de fragments d'os, de bois de rennes et de silex en plus grande abondance que ceux qui avoisinaient le squelette montré à la Société française. On s'imagine aisément dans quelles conditions pouvaient se trouver les corps dont l'inhumation est antérieure aux fouilles de MM. Arcelin et de Ferry, lesquelles ne datent pas encore de vingt ans\

La station de Solutré a donné naissance à la théorie des races mongoloïdes qui auraient précédé sur notre territoire les races celtiques; tous les savants désintéressés doivent tenir à une discussion sérieuse d'une hypothèse de ce genre. La sépulture ouverte devant les membres de l'Association française a fourni, a-t-on écrit, une preuve convaincante et dessillé les yeux des incrédules. S'il n'existe pas de meilleures preuves que celle-là, je suis d'avis tout au

1. Les fouilles pratiquées par M. E. Perrault, de Hully, dans le Crot du Charnier, en juillet 1869, ont consisté en deux tranchées de médiocre étendu?. Elles ont procuré à ce zélé et regrettable explorateur une énorme quantité d'os d'éléphants, de rennes, etc., et de silex taillés, os entaillés, etc. On y comptait plus de cent pointes de flèches ou de lances, dont seulement un petit nombre étaient entières. M. Perrault en a distribué quelques-unes ; il en restait encore 90 dans sa collection loreque j*en ai fait le récoleraent il y a quelques mois. Le 6 juin 1869, dans une fouille de trois heures, qui a remué moins de deux mètres cubes de terrain, j'ai formé en grande partie la collection d'objets de Solutré que je possède aujourd'hui.

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cusables. Or, le cas est malheureusement tout autre. La plupart des problèmes restent en discussion; c'est pour ce motif que j'ai cru devoir appeler Tattention des savants sur les considérations que peuvent faire naître les silex de Volgu comparés à ceux de Solutré\

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