Ici un mot que je ne puis traduire
8. Le texte explique que le 17 de Paophi était un jour particulièrement favorable pour la prière.
9. Ce passage curieux et embarrassant rappelle une mention du Papyrus magique Harris, p. ix, 1. 2 : Qu'il soit fait une châsse de huit coudées ! et ioi^ tu es un Nckhta de sept coudées. Je Vai dit : Tu
Jour
Daletirégor.
Marqac
Mois de Paophi
Il fut rencontré dans sa marche : or, c^était le moment de Tenterrement de rhomme^ ; alors il lança
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sa voix en pleurant; voilà que les dieux sortirent. Alors il réitéra dès qu'il les eut
ne peux pas entrer dans la châsse de huit coudées; et toi, lu es un Nekhta de sept coudées; tu // entres et tu t\t/ couches. Ceci semble se rapporter à la trahison de Set, racontée en ces termes par Plutarque (d'Isis et Osiris) : « Typhon avait pris furtivement la mesure de la » taille d'Osiris, et avait fait faire un coffre de la môme grandeur, très » richement orné, qu'on apporta dans la salle du festin; tous les » convives l'ayant regardé avec admiration. Typhon leur dit qu'il en » ferait présent à celui d'entre eux qui, s'y étant couché, se trouverait » justement de la même grandeur; chacun l'ayant essayé à son tour )) sans qu'il convînt à personne. Osiris // entra aussi et 5'// étendit. A » l'instant les conjurés accourent et ferment le coffre. . . »
Toutefois, le Papt/rus magique, bien qu'il parle d'un Nekhta, qui est certainement Osiris trahi, ne se réfère peut-être pas au même événement que le calendrier Sallier. Dans ce dernier document Horus et Anubis interviennent. (La mention relative à ce dernier dieu ne m'a présenté aucun sens acceptable.)
La légende parle de cris de douleur de la part des dieux, des hommes et des femmes, c'est-à-dire de ces scènes lugubres, si souvent mentionnées par les auteurs, à propos des cérémonies commémora tives de l'enterrement d'Osiris. Ce dieu avait été démembré ; pour cacher le lieu de sa sépulture, Isis enterra séparément chacun des membres retrouvés; c'est pour ce motif que plusieurs villes se flattaient de posséder le tombeau d'Osiris. Nous verrons que d'autres lamentations funéraires avaient lieu le 17 Athyr. La phrase finale de la légende n'est pas intelligible.
1 . Hérodote mentionne la réserve avec laquelle les prêtres parlaient des mystères osiridiens; Vcnterrement de Vhonvnc serait une désignation suffisante, s'agissant du dieu dont il était interdit de prononcer le nom. Cependant je suis assez disposé à croire à une erreur du scribe; il faut lire c«ju~to, et non c^JUL'it'cd^. S'il en est ainsi, le sens ne change pas, mais le mot homme disparait.
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