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ÉNIGME

Je suis, comme l'on sait, un oiseau de passage,

Je ne parois jamais qu'en certaine saison ;

Je me fourre partout, plus eirronté qu'un page,

El je ne suis point fait pour garder la maison.

Je cache quelquefois les plus rares merveilles,

J'ai des yeux, mais sans yeux, et je n'ai point d'oreilles,

Je n'ai ni chair ni sang, je suis sec comme bois, ,

Je n'ai pas seulement l'usage de la voix,

Mais malgré tant de maux à quoi je suis en proie.

Sitôt que je parois, je fais naître la joie.

CHANSON*

Marquise, en votre absence,

Que deviendront Les jeux, les ris, la danse?

Ils languiront :

Hélas! hélas ! je crois qu'ils en mourront.

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