‹ Œuvres diverses; publiéesChapitre 165 sur 204 · CONTRE LES ARCHIDIACRES · texte numérisé non relu

CONTRE LES ARCHIDIACRES

Garçons à longue robe, Laissez-vos mains chez vous.

Serez-vous toujours fous?

Voulez-vous qu'on vous daube Et qu'on dise à tout coups:

Garçons à la longue robe, Laissez vos mains chez vous.

I)K MALCR(îl.\. 175

CHANSON*

Les fruits d'nn amour conjugal, Jeune veuve, vous fonl grand mal :

Las! en bonne mère,

Eh bien !

Vous renoncez à faire...

Vous m'entendez bien.

Craignez-vous de prendre un époux Qui ne soit pas digne de vous?

Croyez-moi, jeune veuve,

Eh bien !

Choisisez-le à l'épreuve, ^ Vous m'entendez bien.

AUTRE*

Aimable et gentille Babet, Avec votre joli caquet,

Votre pelil cœur lendre

Eh bien ?

N'est- il pas las d'attendre, Vous m'entendez bien.

AUTRE *

L'aimable et charmante l'Etang

Quoi qu'elle ail eu puis d'un enfant,

Paroit si jeune encore,

Eh bien?

Qu'on diroit quelle ignore...

Vous m'entendez bien.

Votre mari, belle l'Etang Porte, dit-on, un cure-dent, Dont les plus dégoûtées...

Eh bien?

Pourroient être tentées, Vous, etc.

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