ACTE V, SCÊNK IV
Hëlas ! si votn; sang ii a pat rougi ma main , Mon trouble jus(]u*à voua a frayv le rliemin. Je pouvais vous sauver !
HCIPION.
Épargnez ma faiblesse ; N*abrëgcz pas Tinstant que le destin me laisse. De grâce....
SEMPHONIE.
Oui , ma douleur ne peut rien réparer : Je dois, je dois vous suivre , et non pas vous pleurer. Puisque toute espérance a mon Ame est ravie , Je jure à vos genoux....
CUliNÉLIE.
Qui ? vous ! quitter la vie î Vous êtes maintenant indigne d'en sortir. Méritez ce bonbeur par un long repentir; A pleurer votre crime employez des années ; Et vous pourrez après finir vos destinées.
scIPlO^.
Ab ! Madame....
CORNÉMF.
Quel bruit a frappé mes esprits !...
Je ne m'abuse pas.... entendez-vous ces cris? IjCS dieux ont prononcé ; nos destins s'accomplissent.
SCIPION
Quel moment!
COHMKLIF.
Près de nous les clameurs retentissent ! Ab! peut-être déj»i mon fils victorieux....
Lebruitrcdoiiblc....on vient, on marche vers ceslieux... Octavius!
SCIPION
Hélas ! je tremble de l'entendre.