‹ Œuvres dramatiques (volume 2)Chapitre 125 sur 363 · SCÈNE IX. tM · texte numérisé non relu

SCÈNE IX. tM

ALEXANDRE

Cett ainsi qu'il la regardait ?

EUDORK.

Oui vraiment; puis il soupirait; Il était agite, tremblant , et son visage....

ALEXANDRE

Grands dieux ! c est cet enfant dont la naïveté

Dévoile à mes regards raffrcusc vérité !

Apelle aime Campaspe ! Ah ! cet indigne outrage!...

( Il roule avec fureur le deMÎn eotre m* mais* ) EU DORE.

O ciel ! mon Apollon !... le voilà tout gâté : Voyez un peu !

ALEXANDRE

Les ingrats !

EUDORE

Un ouvrage Fait avec tant de soin !

ALEXANDRE

Parle-moi sans détour.

Il jurait à Campaspe un éternel amour?

EITDORB.

Non.

ALEXANDRE

Tu me trompes.

EUDORF.

Qui? moi, Seigneur!

Oui , toi même....

Allons, rassure-toi, viens, tu sais que je t aime,

Eudore ; en ton esprit rappelle leurs discours. N'est-il pas vrai, tous deux, dans un délire extrême, Prononçaient le serment de se chérir toujours?

EUDOUE.

Non , je vous assure.

ALEXANDRE

N'importe.

Il ose l'adorer, c'en est assez pour moi.

EUDORE, à part.

D'où naît ce courroux qui l'emporte?

(Haut. ) Daignez vous souvenir, Seigneur....

ALEXANDRE

Retire-toi.

EUDORE , à part.

Que puis-je donc avoir dit qui l'afflige? (Haut.) Mais vous m'aviez promis....

ALEXANDRE

Retire-toi, te dis-je r Sors«

EUDORE, en sortant.

Allons, il se fâche, il me renvoie aussi ! Aujourd'hui tout le monde est en colère ici.

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