ACTE III, SCËKE V
VAIjCOCR.
Hëla&! quelle cruelle épreuve !...
Mâit de mon dëvoûment vous aurez cette preuve ; Par mes propres douleurs pourrais-jc (!tre arrêté. Quand il faut assurer votre félicité?
Je lui sacrifîrais mon rc()os et ma vie' Oui, je vais vous servir au gré de votre envie ; Et, pressant votre pèn* en faveur de Relval, Travadler au bonheur de mon heureux rival.
AGATIIK.
Quoi, monsieur!...
DUBIIISSON.
CherValcourî
VALCOUA.
Ah ! mou esprit s*égarc.
Et mon fatal amour malgré moi se déclare. Mais de ce sentiment ne craignez pas reffet; Je renonce à Tespoir, le sacrifice est fait. Votre père a souvent daigné me faire entendre Qu'il se croirait heureux de me nommer sou gendre ; J ai su le refuser : pouvais-jc avec honneur Accepter votre main, n'avant pas votre cœur? N'en doutez pas, bientôt nos soins , notre constance , D'un père, d'un ami, vaincront la résistance. Si Belval vous chérit , s'il est digne de vous , J'ose vous le promettre, il sera votre époux.