ACTE m, SCËNK IX
VALCtlCJB.
Gomme rëdactcur me présenter Bel val !
Pour nuire à mes dcMeint, n'unir à mon rival !
M4RCBL.
Qui? lui ! votre rival ?
V4LCOt;B.
Vous Tignoriez , peui-éire ?
Eh! sans doute; comment aurais-jc pu connaître Que vous aimiez Agathe ?
VALCODR.
Il fallait le savoir.
MARCEL
De deviner, monsieur, je n*ai pas le pouvoir.
El vous-mtfme vingt fois vous m'avez fait entendre
Que Duhuisson , en vain, vous désirait pour gendre.
VàLCOCR.
C'est assez discourir, vous n'êtes plus k moi.
MARCEL
Si TOUS aviez daigné confier à ma foi....
VALCOLB.
Un malheureux que j'ai tiré de la misère!
MARCEL
Songez donc que toujours vous m'avez fait mystère...
VAICOUH.
Un drôle!
MARCEL
Mais, monsieur....-
VALCODR.
Que j'ai comble !
MARCEL
Pardon Si je vous ai déplu ; mais pouvais-je...
VALCOUR
Un fripon Qui me doit son état, qui végétait naguère; Qui sur le corps avait dix méchantes affaires !
MARCEL
Çà , vous me fatiguez , je vous le dis tout net.
VALCOUR
Qu'est-ce adiré, insolent?
MARCEL
Ah! plus bas, s'il vous plaît.
VALCOUR
Sors , ou tu vas payer cet impudent langage.
MARCEL
Morbleu ! n'approchez pas.
VALCOUR
Ah î quel excès d'outrage !
La justice de toi va me faire raison ; Oui, je sais de tes tours , et dans peu la prison....
MARCEL
11 vous sied bien , ma foi , de menacer les autres. Vous savez de mes tours? moi je connais les vôtres: Nous verrons.
VALCOUR, à part.
Il est vrai ! je suis à sa merci.
(Haut.) Quelle école!... Marcel, tu t'emportes aussi....