AGATHE, JUSTINE
AOATHK , lenaat le« Uttrtt de Bclval.
Qu*ai-jc lu!... se peut-il!... après tant de seimeots , Trahir ma (confiance et nos engagements ! Sa main a pu tracer.... quoi ! Belvall...
JUSTINE
Ah! Tinf^ne!
Saurais de lui, je crois, répondu sur mon âme.
Elmire!... il la préfère, il lui donne sa foi! Hélas! peut-elle donc Taimer autant que moi?
lUSTIZCE.
Croyez à Tapparence, et jugez sur In mine!... Les hommes y voyez- vous , sont des monstres.
AGATHE
Justine, S*il se justifiait?
JUSTINE
Allons, songez-y mieux.
Ses lettres pour Ëlmirc enfin sont sous vos yeux. Et vous doutez encore ?
AGATHE
Hélas! plus dVspérancc!
JUSTINE
Mais qui vous a remis cette correspondance?
AGATHE
C'est mon père. Un ami qui veut être inconnu, La lui vient d'envoyer. Lui, déjà prévenu....
JUSTINE
Cet ami, quel qu'il soit, est pour vous plein de zèle.
AGATHE
De mon hymen prochain il a su la nouvelle, Ecrit- il , et, touché du malheur où je cours. D'une utile lumière il m'offre le secours.
JUSTINE
Eh mais.... cet inconnu.... cet intérêt extrême.... Oui, je le parierais.... c'est Elmire elle-même.
AGATHE
Elmire ! Dans quel but ?
JUSTINE
Pour rompre un nœud fatal , Pour éloigner de vous, pour garder son Bel val. Seule elle a pu livrer ces gages de tendreese. Et son dépit jaloux à Monsieur les adresse. J'en suis sûre à présent.
AGATHE
Tout espoir m'est ravi !