‹ Œuvres dramatiques (volume 2)Chapitre 217 sur 363 · ACTE V. SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE V. SCÈNE V

BELVAL

De ma part ?

RLMIMK.

Oui, sann doute.

BKr.VAL.

Ah! je serai vcngë.

KLMIRF.

Par vous de ce message il se disait chargé.

VALCOUR, à part.

Ah ! maudite chanteuse!

nUBIIISSOfr , à Valcour.

Ils sont ligués ensemble.

DORMEUII., à DubuiMon

Eh bien! qu'en dites- vous enfin ? que vous en semble ?

DUBUISSOK.

Je dis que vous avez suborné des témoins. Et que pour me jouer vous unissez vos soins.

KLMIRK.

Suborné! quoi, monsieur, vous refusez de crou*e....

DUBUISSON

Allons, vous me contez une plaisante histoire.

EL M IRE

Ah ! je perds patience ! on n'y saurait tenir! Quel homme !

DORMEIJIL.

C.almez-vous; ces débats vont finir ; Je n'ai qu'à dire un mot.

ELMIRK.

Dites- le donc, de grâce.

DORMEDIL, à Valcour.

J'ai voulu voir jusqu'où vous pousseriez l'audace,

(A Dubuisson. )

Monsieur; et vous, jouet de sa duplicité,

Jusqu'où pourrait aller votre crédulité.

( A Valcour. )

Mon neveu, selon vous, est l'auteur du libelle ?

Le manuscrit en offre une preuve fidèle ?

Mais, lorsque tout vous sert et semble l'accuser,

Il nous reste un témoin qu'on ne peut récuser.

VALCOUR

Un témoin ! Qu'est-ce à dire ?

DORMEUIL

Ah! vous allez l'apprendre.

Vous aviez exigé que Saint-Clair vînt vous rendre Le premier manuscrit, qui pouvait vous trahir; Il s'est heureusement trop pressé d'obéir ; Et de votre recueil par hasard écartée, Parmi d'autres papiers, une feuille est restée. Je viens de la trouver, je vous l'apporte ici ; Elle est de votre main , monsieur, et la voici. Tenez, mon frère.

VALCOII» , à part.

•; a O ciel !

DUBUISSON

Que vois-je? est-il possible?

VALCOUR

Mon cher.... fr t\ iw u »1

KLM IRE.

£h bien, monsieur?

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