ACTE V. SCÈNE V
BELVAL
De ma part ?
RLMIMK.
Oui, sann doute.
BKr.VAL.
Ah! je serai vcngë.
KLMIRF.
Par vous de ce message il se disait chargé.
VALCOUR, à part.
Ah ! maudite chanteuse!
nUBIIISSOfr , à Valcour.
Ils sont ligués ensemble.
DORMEUII., à DubuiMon
Eh bien! qu'en dites- vous enfin ? que vous en semble ?
DUBUISSOK.
Je dis que vous avez suborné des témoins. Et que pour me jouer vous unissez vos soins.
KLMIRK.
Suborné! quoi, monsieur, vous refusez de crou*e....
DUBUISSON
Allons, vous me contez une plaisante histoire.
EL M IRE
Ah ! je perds patience ! on n'y saurait tenir! Quel homme !
DORMEIJIL.
C.almez-vous; ces débats vont finir ; Je n'ai qu'à dire un mot.
ELMIRK.
Dites- le donc, de grâce.
DORMEDIL, à Valcour.
J'ai voulu voir jusqu'où vous pousseriez l'audace,
(A Dubuisson. )
Monsieur; et vous, jouet de sa duplicité,
Jusqu'où pourrait aller votre crédulité.
( A Valcour. )
Mon neveu, selon vous, est l'auteur du libelle ?
Le manuscrit en offre une preuve fidèle ?
Mais, lorsque tout vous sert et semble l'accuser,
Il nous reste un témoin qu'on ne peut récuser.
VALCOUR
Un témoin ! Qu'est-ce à dire ?
DORMEUIL
Ah! vous allez l'apprendre.
Vous aviez exigé que Saint-Clair vînt vous rendre Le premier manuscrit, qui pouvait vous trahir; Il s'est heureusement trop pressé d'obéir ; Et de votre recueil par hasard écartée, Parmi d'autres papiers, une feuille est restée. Je viens de la trouver, je vous l'apporte ici ; Elle est de votre main , monsieur, et la voici. Tenez, mon frère.
VALCOII» , à part.
•; a O ciel !
DUBUISSON
Que vois-je? est-il possible?
VALCOUR
Mon cher.... fr t\ iw u »1
KLM IRE.
£h bien, monsieur?