CLISSON, CRAON
CLISftOFf.
Dieu ! quelle solitude !
CRAon.
Venez. Pourquoi ce trouble et cette inquiétude ? Des malheureux mon cœur sait entendre la voix ; Venez, approchez-vous.
CLI8SON
O Charles !
CRAOKT.
Je le vois , Vous avez à PÉtat rendu de longs services ; Votre front est paré de nobles cicatrices.... O ciel!... se pourrait-il ?... n*est-ce point une erreur?... Ces traits que le remords a gravés dans mon cœur.... Cest lui !... malgré le temps et mon désordre extrême. Je D*en saurais douter!... oui, cest Clisson !...
CLIS^iOIf.
Lui-m^me.
CRAOïr.
Clisson !... Ah ! son aspect réveille dans mon sein....'